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  • Aller de l’avant !

    Plus d’un mois sans trop de nouvelles publiées, il n’en fallait pas plus à certains d’entre vous pour m’interroger sur mon absence. Touché par cette sollicitude, je ne peux donc pas revenir à l’écriture sans quelques mots d’explication. Non je n’étais pas en « grève de blog », ni en panne d’informations ou de réflexions ! Les sujets ne manquent dans l’actualité de notre ville. C’est tout simplement le temps qui m’a manqué. La rentrée a été dense en initiatives, et,  comme je le laissais entendre début août l’arrivée d’un nouveau né dans ma famille m’a aussi bien accaparé.. Résultat : plus de billets pendant six semaines sur ce modeste blog.

    Mais ces semaines ont été bien occupées ! Certains m’auront vu en photo dans le journal, en compagnie de mon amie Amel Ben Rahma présenter les initiatives de notre association Familles Solidaires. Et vous l’aurez peut-être aperçu, un pavé de vidéos a fait son apparition en bas à gauche de cette page. Je vous invite à regarder les petits films concernant la Gorlanchia. Le 19 septembre dernier, avec le collectif « Vardegi fa la feta à Roquille » nous avons déambulé dans une ambiance festive (définition même d’une gorlanchia ) dans les rues du centre ville, à la manière du poète ripagérien Guillaume Roquille. Quelle belle manifestation ce fut ! On ne dira jamais assez l’importance de connaître ses racines pour avancer. A ce propos, en tant que conseiller municipal, j’ai participé mercredi 7 octobre au « comité de pilotage de l’ANRU ». Il s’agit de l’instance de décision regroupant tous les intervenants du chantier de rénovation du quartier du Grand Pont. J’avais voté pour le dossier en Conseil municipal, en prévenant le maire au nom du groupe de la Gauche citoyenne et écologiste : « Il s’agit de réussir ce chantier vital. Nous votons pour, mais de manière exigeante, ce n’est pas un chèque en blanc que nous vous accordons, c’est une prise de responsabilité pour améliorer ce dossier. » Donc, mercredi 7 octobre, en présence du préfet, des représentants des collectivités territoriales, des organismes HLM et des cabinets d’études, cette réunion a permis d’obtenir le financement d’une étude sur la faisabilité d’un restaurant d’insertion sociale. Cette idée que j’ai lancé il y a dix huit mois fait son petit bonhomme de chemin. De quoi s’agit-il ? Tout simplement de se saisir de l’occasion de la rénovation du quartier et des moyens mobilisés pour répondre aux besoins des habitants : accès à des formations professionnelles, accès à des emplois protégés, création d’une activité économique, émergence d’un lieu de détente, convivial.. voilà ce à quoi peut correspondre un restaurant d’insertion sociale : un vrai «resto», qui permette aux personnes en difficulté d’insertion de se former, de prendre pied sur le marché du travail et au quartier de bénéficier d’un lieu attractif pour qui voudrait se taper la cloche. Je suis persuadé que ce projet peut fonctionner : le lycée René Cassin à deux pas dispense toute la gamme des formations hôtelières, et on vient d’inaugurer au hameau Girard les jardins de la Valèriane, une structure d’insertion sociale produisant légumes, œufs, pommes de terres.. Il y a donc des compétences, des ressources à mettre en synergie. Il existe plusieurs formes juridiques possibles pour mettre en place ce restaurant. Il convient d’en évaluer les différentes hypothèses. Notre ville a besoin d’aller de l’avant. Ne tardons pas !

    Vincent BONY,

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier