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  • L'ETE EN PENTE SECHE..

    En ces semaines ensoleillées, peu à peu, le rythme se relâche. Un rythme pépère que ne viennent pas troubler les rares animations municipales : le « mobil foot »  en guise d’animation sportive, le feu d’artifice du 14 juillet, les sorties de nos aînés à La Barollière. Ah si, le 17 juillet est organisé au jardin des plantes, la retransmission d’un opéra de Gershwin. Très bien. Mais c’est en contrepartie de l’annulation du bal traditionnel accompagnant le feu d’artifice. Notons aussi à regret la disparition  cette année des séances ciné plein air.  A Rive de Gier, c’est un peu l’été en pente sèche.

  • M le Préfet,

    J’ai l’honneur par la présente lettre de solliciter votre autorité pour éclairer le conseiller municipal de Rive de Gier que je suis de la situation financière de notre commune.

    Le conseil municipal du 23 juin 2010 a été l’occasion d’adopter le compte administratif 2009 faisant apparaître un déficit de 27 millions d’euros. Cette même réunion a été l’occasion pour la majorité municipale de faire souscrire 3 millions d’emprunts supplémentaires à la ville, amenant le total de la dette sur l’exercice 2010 à 30 millions d’euros pour seulement 17 millions d’euros de recettes réelles de fonctionnement.

    Le « débat » a fait apparaître d’autres éléments très inquiétants. En l’absence réglementaire du maire, mais aussi de celle de l’adjoint au maire chargé des finances et dans le silence de tout autre adjoint et de tout autre conseiller municipal délégué en capacité de défendre les choix budgétaires de la majorité, c’est M le Directeur Général des Services qui a bien voulu communiquer aux insistantes questions de l’opposition ces éléments.

    Ainsi la dette de la ville de Rive de Gier est composée d’emprunts structurés, basés sur la parité Franc Suisse / Euro, ce qui ne manque pas de redoubler nos inquiétudes au vu de la chute du cours de l’euro. M. le DGS a reconnu que dans cette situation des intérêts supplémentaires étaient à prévoir. Et il apparaît plus largement que plus de 60% de l’endettement de la commune est basé sur des taux variables.

    Aussi je souhaite M le Préfet que vous m’éclairiez sur la position de la commune de Rive de Gier au regard du réseau d’alerte des finances locales et des différents indicateurs (coefficient de mobilisation du potentiel fiscal, ratio de rigidité…) édictés par les services de l’Etat.

    Les Ripagériens ont le droit d’être pleinement informés de la situation réelle des finances de leur commune afin d’éviter toute rumeur désastreuse pour l’image de notre commune déjà durement touchée par les difficultés économiques et sociales.

    Je vous remercie de votre attention et des réponses que vous voudrez bien m’apporter et vous exprime mes sentiments républicains."

     

    Vincent BONY,

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier

     

    Par ailleurs, j’ai également saisi le contrôle de légalité de M. le Préfet de la Loire quant à l’actuel projet du lotissement dit de la Marianne 2 qui ne respecte pas en l’état les préconisations du Scot, ainsi que sur d’autres points litigieux de la gestion municipale.

    L’Etat de droit s’use que si l’on ne s’en sert pas.