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  • L' OPPORTUNITE D' AGIR POUR LE REPOS DU DIMANCHE..

    Après l’action commune du samedi 20 novembre, nous avons reçu une réponse du Préfet de la Loire. M Pierre Soubelet a en effet adressé un courrier d’accusé réception de notre demande, en indiquant qu’il demandait aux services compétents de sa Préfecture d’ « apporter une suite opportune » à notre requête. En termes compréhensibles par qui ne comprend pas la langue administrative, cela signifie que le « jeu est ouvert ». En fonction de la mobilisation citoyenne la réaction des autorités publiques peut être tout à fait positive.

    Aussi je vous invite à participer à la signature de la pétition au moyen de ce lien vers mesopinions.com

    D’autres informations sur ce sujet courant janvier..

    D’ici là évitez les supermarchés le dimanche !!


    Vincent BONY

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier

  • IMPASSE DE L'ANRU, AU GRAND PONT ?

    C’est l’adresse imaginaire que nous avions donné pour une rencontre avec la presse, ce mardi, afin d’évoquer le dossier de l’ANRU ( Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) du Grand Pont. Entourés de quelques amis du quartier, nous les élus du groupe Gauche Citoyenne et Ecologiste du Conseil Municipal avons présenté les propositions suivantes :

    « Le sentiment de beaucoup d’habitants est celui de l’enlisement de ce dossier majeur.

    Nous tenons à rappeler que notre groupe, malgré les défauts originaux a voté pour ce programme de près de 50 millions d’€. Nous avions dit : « c’est un vote positif mais exigeant, un vote pour, pour améliorer le dossier et travailler à sa réussite ».

    Nous confirmons cette démarche et souhaitons que nos propositions soient entendues car il y a urgence maintenant.

    Rappelons que ce dossier a été le dernier de tout Rhône Alpes à être signé par l’ANRU, le 29 septembre 2008. Depuis, hélas, il continue à prendre du retard.

    L’un de nos membres, (V Bony) s’investit au sein du comité de pilotage de l’ANRU. Celui-ci s’est réuni une seule fois en plus de deux ans. Il est urgent de le réunir et de faire le point sur une série de questions.

    Deux bâtiments le Relogement et le Lopofa ont été détruits, le bâtiment C vidé à l’exception de 7 logements. Le vide crée pose des problèmes importants d’occupation des lieux et génère un sentiment d’abandon.

    La réunion de quartier tenue lundi 22 novembre a montré le grand besoin de dialogue, de réponses concrètes aux problèmes rencontrés, aux interrogations que suscitent légitimement des travaux qui n’avancent pas, à des situations – parfois de souffrance- qui perdurent.. Pour l’essentiel les habitants ont été renvoyés à des promesses pour demain.

    Il faut changer de méthode. C’est au quotidien qu’il faut des réponses. Cela nécessiterait de la présence en continu. Les habitants peinent à savoir à qui s’adresser. Le maire, Vice président du Conseil général, Vice président de Saint Etienne Métropole, président du Syndicat du Pays du Gier.. ne peut pas – on le comprend bien – être cet interlocuteur présent sur le terrain. Or personne dans l’équipe municipale ne porte le dossier.

    Nous demandons à ce que soit désigné un adjoint en charge du dossier ANRU, qui pilote le dossier en mairie, qui soit quotidiennement en contact des habitants.

    Nous demandons à ce que soit créer un cadre de dialogue permanent, un conseil de quartier, qui puisse recueillir les desideratas des habitants, les instruire avec la municipalité, suivre la résolution des problèmes.

    La participation des habitants qui est décrétée comme un impératif dans le projet, peine à se traduire vraiment. Pourtant ce serait un atout majeur, une force irremplaçable que de pouvoir s’appuyer sur une participation populaire. C’est possible comme en témoigne les initiatives comme celles du nettoyage de printemps, de la fête des voisins ou d’autres rencontres qui se tiennent dans le quartier.

     

    Le retard accumulé est la cause de difficultés économiques importantes des commerçants.

    Ceux qui occupent un local dans le petit centre commercial sont en attente de propositions claires et chiffrées de la part de la ville, concernant leur relogement et leur indemnisation.

    Nous demandons à ce que les discussions soient placées sous le signe de la transparence, notamment la définition de critères précis (ce qui nous a été refusé en conseil)  et qu’il soit renoncé au recours à la procédure d’expropriation votée par la majorité municipale au conseil municipal d’août dernier.

    Nous demandons l’ouverture d’un FISAC exceptionnel pour aider les commerçants à tenir pendant la longue période de transition entamée depuis déjà plusieurs années. Il est quand même invraisemblable que la 1ere conséquence du chantier ANRU se traduise par une chute de l’activité économique et des suppressions « d’emplois du quartier ».

    L’arrêt de l’activité de la boulangerie est un grave échec de la gestion de ce dossier. C’est le révélateur d’un malaise fort, d’une absence de prise en compte des commerçants par la municipalité. Ceux-ci sont lassés par les multiples réunions et discours rassurants qui leur sont tenus, et excédés par les contre-vérités professées en conseil municipal ( en août 2010) par le maire sur leur prétendue augmentation de chiffre d’affaires.

    Nous pensons que l’activité commerciale de proximité a un grand rôle à jouer dans la vie de ce quartier, non seulement en termes de services, mais aussi comme lieux de rencontres ou se tissent des liens entre habitants et commerçants. A ce titre ils doivent être épaulés pour le rôle qu’ils jouent, associés pleinement à la conduite du projet.

    La dimension économique du projet doit être renforcée.

    L’investissement de 49 millions d’€ doit se traduire par un développement économique et social, par des créations d’emplois. C’est un enjeu essentiel.

    Nous sommes inquiets de voir que les clauses d’insertion sociales qui sont prévues de par la réglementation aboutissent à des échecs. Les emplois d’insertion prévus dans les chantiers de déconstruction n’ont pas permis à un seul jeune du quartier d’avancer dans une voie professionnelle. Il y a besoin de reprendre cet aspect, de ne pas en rester à un constat d’échec.

    Notre proposition d’un restaurant d’insertion reste pleinement d’actualité.

    Nous demandons à ce que l’étude de faisabilité qui avait été actée lors du comité de pilotage du 7 Octobre 2009 soit enfin budgétée et mise en œuvre. Au moment ou Saint Etienne Métropole, l’un des acteurs du dossier ANRU,  réfléchit à un plan d’actions pour l’économie sociale et solidaire (ESS), les pistes pour financer cette étude et sa réalisation ne manquent pas. Rappelons qu’avec ce restaurant d’insertion, il s’agit de proposer de croiser les compétences du lycée hôtelier de René Cassin, d’associer les jardins de la valériane, pour créer un lieu professionnel ou des jeunes et moins jeunes puissent accéder à une formation professionnelle, produire des services de restauration lucratifs. Ce lieu à inventer pourrait être également un lieu culturel, un lieu ou sortir dans Rive de Gier, répondant à l’un des objectifs du dossier: la mixité. Un restaurant d’insertion permettrait donc de favoriser l’accès à l’emploi et d’apporter un « plus » pour le quartier. Une grande variété de forme juridique est possible ce type de restaurant. (Régie, scop, scic..)

    Nous pensons que le déménagement envisagé du bureau de la poste dans des locaux modernes devrait s’accompagner d’un retour immédiat à des horaires d’ouverture prenant en compte les besoins des habitants, notamment le samedi matin et plusieurs après midi.

    Sur le volet réhabilitation des logements sociaux, nous sommes attentifs à la prise en compte par le bailleur social des demandes des locataires. La mise aux normes du confort moderne des logements ne doit pas se faire au détriment des loyers. Nous proposons de retenir l’idée que la hausse des loyers n’excède pas le montant attendu de baisse des charges de chauffage liée à l’amélioration de l’isolation. Une opération blanche, en quelque sorte.

    Il convient d’être vigilant sur l’amélioration du cadre de vie extérieur, l’organisation d’espaces collectifs, de jeux, adaptés aux différents âges. La Ville, qui se porte garante du bailleur pour les emprunts que celui-ci contracte, a son mot à dire sur ce point aussi. »

     

    Vincent BONY

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier

  • JOYEUX ANNIVERSAIRE !

    Il y a 90 ans, notre ville était bien différente. Une véritable ruche industrielle ! Des cheminées d’usines, le Gier à découvert, un bassin ou des joutes se déroulaient, occupait le square Marcel Paul.. On peut voir de belles vues de ce Rive de Gier là sur le site de cartes postales historiques en cliquant sur ce lien. Il y avait 15 336 habitants au recensement de 1921. Combien parmi eux se sont intéressés à la création en décembre 1920 du parti communiste ? Impossible à dire  bien sur. Mais une chose est certaine. Le choix de la transformation de la Section Francaise de l’Internationale Ouvrière (SFIO) en Section Française de l’Internationale Communiste (SFIC) a passionné les militants ouvriers et républicains nombreux dans notre cité. Déjà en 1848, ils avaient pris le pouvoir municipal lors de la révolution de juin 1848...

    Lors de ce fameux congrès de Tours qui s’ouvre le 25 décembre 1920, la fédération de la Loire de la SFIO donne 100 % de ses mandats au choix de l’adhésion à l’Internationale Communiste, crée par Lénine à Moscou. La  jeune « révolution des soviets » exerce alors un attrait sur tous ceux qui dans notre pays ont cherché les moyens de s’opposer – en vain – à la boucherie (la guerre de 14-18) à laquelle -une fois Jaurès assassiné- les socialistes ne se sont pas opposé. La victoire des communistes russes en 1917 (qui déclarent aussitôt la paix) a soulevé un espoir immense à travers l’Europe et vient rencontrer en France un milieu ouvrier aux traditions de luttes affirmées et en recherche de nouvelles perspectives politiques. On sait ce qu’il adviendra en Russie avec le drame du stalinisme. Mais l’espoir d’une société nouvelle basée sur la satisfaction des besoins de chacun et le travail de tous n’en a pas pour autant disparu. L’engagement de femmes et d’hommes dans les combats sociaux, pour la paix, la décolonisation, la solidarité, la culture s’est nourri de cette soif d’idéal.

    Depuis 90 ans, à Rive de Gier, dans la Loire, cet engagement ne se dément pas. Alors célébrer cet anniversaire s’impose et impose un retour sur ce passé. Nous n’échappons pas non plus à une interrogation sur le temps présent, sur l’avenir immédiat. Ayant soutenu un mémoire de maîtrise d’histoire contemporaine intitulé « le PCF dans la Loire de 1920 à 1940 »,  j’aurais la lourde et exaltante tâche d’exposer quelques réflexions sur ce sujet, samedi 11 décembre à 11 heures au siège du PCF de Rive de Gier, 21 rue jules ferry.

    C’ est bien volontiers que j’invite chacun à participer à cette matinée portes ouvertes, ouvertes sur l’avenir bien entendu.. Joyeux anniversaire à tous!

     

    Vincent BONY

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier