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  • "IL EST NUL, CE MEC.."

    Vendredi dernier, j’ai assisté au lancement de la saison culturelle de notre ville.

    Le service avait bien préparé les choses: la salle des fêtes était ma foi bien apprêtée et la présentation des différents spectacles qui seront proposés tout au long de l’année scolaire 2011-2012 était savamment orchestrée dans un vidéo-clip d’une quarantaine de minutes qui ne parut pas long à l’assistance. Celle-ci en revanche était, cette année encore, assez maigre. Outre une série d’élus de la majorité et les trois quarts de notre groupe, Caroline Benoumelaz, Martine Cortinovis et moi-même, il était plaisant de pouvoir échanger avec les responsables des différentes structures culturelles autour du cocktail de fin de soirée. Mais les ripagériens n’avaient semble-t-il pas été conviés à ce rendez-vous quelque peu confidentiel. Dommage.

    En préambule l’adjoint à la culture avait tenu à prendre la parole pour dire peu de choses, en tout cas d’essentielles. Il semblait d’ailleurs mal à l’aise, sur la défensive. Maladroitement il remit de lui-même sur le tapis l’absence du « rhino-jazz », parti sous d’autres cieux après que Môôsieur le maire se soit fâché avec son ex-ami de trente ans, directeur du fameux festival de jazz né à Rive de Gier. Un peu comme si l’adjoint à la culture se ressentait encore de la douleur du coup de corne rhino-féroce que le maire lui infligea à l’hiver 2009 quand il du assumer le désamour du 1er magistrat et que décision fut avouée de chasser le festival et son fondateur (surnommé par certains le « chat z’allons ») qui trouva  prestement refuge dans la cité couramiaude! Trois ans plus tard le traumatisme est toujours là.

    politique

    Est-ce pour se consoler que la programmation prévoit en mars un concert de « La Baronne », allias Sylvie Cobo, l'enfant de la ville qui mène une belle carrière chez nos cousins québécois et nous revient de temps en temps au pays?  

    Oubliant de citer un certain nombre d’acteurs culturels de la ville dans la présentation des partenaires, l’adjoint ne pipa mot sur le sort réservé par exemple à l’association Enruelibre qui fait vivre ce que certains appellent la culture « underground » dans les locaux de l’ex-usine Comema, à la madeleine. J’avais appris quelques jours avant que la convention d’occupation de ce lieu ne leur sera pas renouvelée par la mairie et qu’aucune proposition ne leur est faite.

    Il y a comme des trous dans la chemise culturelle de la ville. Ainsi rien n’était organisé par la ville pour les journées du patrimoine. Et si la rentrée est marquée par la ré-ouverture (après trois années d’interruptions) de la médiathèque, il faut déplorer la suppression de toute référence à Guillaume Roquille dans le nouvel agencement. Nous avions précédemment une salle d’exposition baptisée de son nom. Cette salle a disparu au profit d’une autre, ailleurs dans l’équipement, mais qui reste anonyme. J’en fis la remarque à l’adjoint à la culture alors que la soirée se terminait gentiment, lui demandant d’y remédier. Mais celui-ci pensa pouvoir me demander de n’en rien dire, d’attendre qu’il puisse convaincre je ne sais quel aréopage pour que l’auteur ripagérien retrouve droit de cité au milieu des livres. Il se demandait même si cela était le plus judicieux et qu’il faudrait en débattre dans une commission.. En conséquence de quoi, j’en appelle à l’intervention de toutes celles et ceux qui sont attachés à la richesse du patrimoine culturel de notre ville, ne comptant pas sur le maire sur ce point, lui qui déclarait à propos de Guillaume Roquille « il est nul ce mec », lors d’un conseil municipal ou je proposais que nous fassions connaître son œuvre à l’occasion des 150 ans de sa disparition.

    Enfin.. bonne saison à tous, l'esprit ouvert..!

    Vincent Bony

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier

  • MA FETE DE L'HUMA..

    Dimanche 15h30. C’est une mauvaise photo d’un homme à la peau noire, portant des lunettes qui m’est donné comme autocollant. Dessus il est écrit « Sauvons Troy Davis ». Je ne connais pas cet homme, je l’avoue. Mais je colle illico ce badge sur mon k-way, à coté de celui qui orne déjà mon vêtement de pluie et où il est écrit « PCF-Front de Gauche ». Nous sommes à deux pas de la grande scène de la fête de l’Humanité et je retrouve mes camarades du Conseil National du parti communiste, quelques instants avant le meeting de clôture. Par ce geste il s’agit de tout faire pour arrêter le bras meurtrier de la justice américaine. Aujourd’hui, hélas, nous savons que nous n’y sommes pas parvenus, qu’un homme a été tué, un de plus, un de trop, par les autorités de la plus « grande démocratie du monde ». Mais au moment où la main amie me tend l’image, j’ai ressenti cette émotion qui n’est donné de vivre qu’à la « fête ». Ce sentiment de fraternité, de confiance dans l’action collective. Pas besoin de connaitre qui est Troy Davis pour adopter la cause de sa défense. La solidarité ne se mégote pas, elle est comme le ciment invisible de la plus grande fête populaire de France.

    La fête de l’Humanité est d’une telle actualité !

    Avant que n’interviennent Patrcick Le Hyaric, directeur du journal, Jean Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle du Front de Gauche et Pierre Laurent secrétaire national du PCF, le micro est ouvert à d’autres acteurs. Julien Lauprêtre, président du secours Populaire vient dénoncer la réduction de 75% du programme européen d’aide alimentaire aux démunis. Les salariés de Fralib et de Still expliquent le combat qu’ils mènent contre les licenciements boursiers. Un jeune révolutionnaire tunisien vient expliquer que le peuple tunisien vient  juste de prendre « sa part au combat universel de l’émancipation humaine ». Et la parole est donnée à Jafar Hdaïb, représentant de la Palestine qui clame la légitime exigence de la reconnaissance internationale de l’état de Palestine. Le député communiste israélien Dov Khenin lui succède pour lancer un court et percutant « Welcome Palestine » que personne ne prend soin de traduire.. Les deux hommes se serrent chaleureusement dans les bras, enserrés par les applaudissement des quelques dizaines de milliers de personnes qui acclament ce chemin de dialogue et de paix. Telle est la fête de l’Humanité !

    Avant que Pierre Laurent ne soit accaparé par les médias, j’ai le temps de le remercier pour les paroles simples et chaleureuses qu’il a su trouver, deux jours plus tôt au stand du Rhône ou nous nous retrouvions autour de la belle photo de Serge Tarassioux, pour faire ce que Serge aurait aimer faire avec ses amis et camarades : échanger, réfléchir, sourire, boire des coups et refaire le monde. Notre ami disparu si brutalement il y a un mois laisse un tel vide.. L’amitié l’a emporté sur la tristesse dans cette soirée particulière et finalement la bande de copains d’il y a déjà vingt ans s’est retrouvée sur le stand de la Loire ou je n’étais pas peu fier de leur faire goûter la râpée forezienne, me laissant en retour gentiment chambrer par les lyonnais.. bon, rendez-vous est même pris à Geoffroy Guichard pour le prochain derby !

    Pendant trois jours les visiteurs de la fête de l’Huma peuvent pour 20 € assister à de multiples concerts, rencontrer des centaines d’auteurs, découvrir des pièces de théâtre, s’informer de la situation des peuples à travers le monde, goûter à toutes les spécialités, voir une expo peinture, multiplier les débats innombrables, par exemple celui opposant un secrétaire national de l’UMP au député communiste André Chassaigne sur le thème de la pénibilité du travail..  Accueillir près de 500 000 personnes nécessite un investissement militant. C’est aussi la richesse, le sel de ce rassemblement : cela lui confère une extraordinaire ambiance de convivialité. En attendant, il faut « bosser ». Les jeunes communistes de la Loire ont donné un sacré coup de main à l’équipe que j’anime, une équipe composée pour l’essentiel de copains de Rive de Gier. Une belle amitié s’est installée au fil des années.

    Deux temps forts ont rythmés notre stand : le samedi matin la réception en l’honneur des 5 syndicalistes CGT de Roanne menacés d’un an de prison avec sursis pour avoir tagué des slogans contre la réforme des retraites l’an dernier : le réquisitoire du procureur (dépendant du ministère de la justice) est une véritable intimidation à l’encontre des militants syndicaux. Le juge qui rendra son verdict bientôt le suivra-t-il ? Nous ne laisserons pas faire !

    Autre moment fort, le dimanche ou un débat s’est déroulé avec la présence du philosophe Yvon Quiniou sur le thème « quelle définition moderne du communisme ? ». L’intellectuel s’est mis à la portée de tous pour dire deux choses essentielles. 1/ le communisme n’est pas mort puisqu’il n’a jamais nulle part été mis en œuvre. Sa critique du stalinisme confiscant, détournant, défigurant l’élan révolutionnaire incarné par Lénine est sans appel. Mais note-t-il, la disparition du « bloc de l’est » à libéré de toute retenue le capitalisme qui envahit toute sphère de l’activité humaine et détruit toutes les concessions que le mouvement ouvrier avait pu arracher dans le monde occidental du 20 eme siècle. 2/ A la lumière de ce 21 eme siècle, plus encore de l’actualité de la crise du capitalisme, l’égoïsme de ce système appelle à son dépassement ; à combattre l’exploitation économique, l’aliénation des capacités humaines, l’écrasante inégalité sociale auxquelles conduisent la suprématie de la recherche du profit maximum sur toute autre considération. Y Quiniou y oppose l’appropriation sociale des moyens de production, la satisfaction première des besoins des êtres humains, nécessitant un nouvel ordre politique, réalisant l’égalité dans toutes les sphères de la société. « Et, ajouta-t-il, il faut battre Sarkozy en 2012, en faire gagner la gauche avec le Front de Gauche !»

    Ce week end pas comme les autres m’a mis je l’avoue en grande forme pour cette année pleine d’enjeux passionnants. J’entends bien vous faire partager cette énergie nouvelle au cours des mois à venir !

    Vincent BONY

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier

  • UN WEEK-END PAS COMME LES AUTRES..

    Le  troisième week-end de septembre est traditionnellement celui ou la Ville de Rive de Gier commémore sa libération, en 1944, le 22 août, par les résistants.

    Le décalage de quelques semaines correspond évidement aux congés d’été.

    Ce rendez-vous en septembre demeure à mes yeux très important. Il rappelle le sacrifice que firent nos anciens pour vivre libres. Nous bénéficions aujourd’hui de cette liberté et nous ne saurions oublier à qui nous le devons. Dans la nuit de l’occupation, des hommes et des femmes se levèrent pour écrire un autre avenir. Ces rêves ils en firent un programme, celui du « Conseil National de la Résistance », dont Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin, raconte dans le passionnant livre de mémoires « Allias Caracalla » la genèse. Ce programme fut mis en place à la libération du pays. Or depuis la fin des années 80, les politiques libérales qui ont été mises en place remettent en cause ce socle fondateur d’une société ou la solidarité, à travers la sécurité sociale, les nationalisations, les droits des travailleurs, structurait la vie ensemble. A tel point qu’en 2004, à l’occasion du 60 eme anniversaire du programme du CNR, d’anciens résistants, autour de Lise London, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Raymond Aubrac lancèrent aux générations d’aujourd’hui, un appel «  Résister, c’est créer ; Créer, c’est résister ».

    A quelques jours de la commémoration de la libération de notre ville, j’ai tout cela en tête. Mais je ne participerais pourtant pas, cette année, à la manifestation ripagérienne. Je ne serais pas non plus, ce vendredi à l’inauguration de la réfection de la médiathèque municipale Louis Aragon. Celle-ci réouvre ses portes trois ans après avoir été dévastée par les inondations.

    Samedi se déroule également les journées du patrimoine avec la visite du site du Gourd Marin avec les amis de l’ARRH.

    Ce week end est aussi celui de la fête du journal L’Humanité qui se tient à la Courneuve. D’habitude la fête de l’huma et organisée le deuxième week end de septembre, mais ses organisateurs l’ont décalé en raison du dixième anniversaire des attentats du 11 septembre, la semaine dernière. Et je me dois à ce rendez-vous. Il est ma respiration. Cette fête, la plus grande fête populaire de France est le lieu de nombre de débats, de découvertes culturelle, d’échanges politiques et de retrouvailles fraternelles. Cette édition est aussi marquée par l’hommage que nous y rendrons à Serge Tarassioux, le maire de Pierre Bénite disparu  brutalement cet été à 41 ans. Cette subite disparition reste un choc terrible. Lui qui aimait tant parcourir les allées de la fête, prendre le temps de discuter avec chacun, nous manque tellement.. Un hommage lui sera rendu en présence de ses nombreux amis et de pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Je m’en voudrais de ne pas être de ce moment là.

    Et puis la fête de l’Humanité, c’est aussi le stand de la Loire que je contribue à organiser, avec d’ailleurs pas mal de copains de Rive de Gier, Christophe, Carole, Stéphane, Fadila, Julien, André.. C’est toute une organisation ! Nous en profitons pour faire découvrir le produits de notre région : le vin de chez Déplaude à Tartaras, les jus de fruits de chez Bissardon de Cellieu, les pommes de Chagnon, la charcuterie de Chataignon à Sainte Croix en Jarez.

    Décidément ce week-end n’est pas comme les autres !

    Vincent BONY

    Conseiller Municipal

    de Rive de Gier

  • C'EST NOTRE HISTOIRE..

    A l’occasion des journées du patrimoine l’Association Ripagérienne de Recherches Historiques (ARRH) organise le samedi 17 septembre une visite commentée du site du Gourd Marin. Le rendez-vous est fixé à 14h, rue Barthélémy Brunon, à proximité de la chambre funéraire.

    Au programme de cette visite, est prévue une présentation générale de la mine à Rive-de-Gier de 1740 à 1930 et la présentation précisément du site du Gourd-Marin le lieu, les bâtiments…où demeurent les vestiges de cette activité.

     

    Gourd Marin photo J Gimenez.jpg

                                                          Photo de Jérôme Gimenez

     

    Pour tout contact avec les bénévoles de l’ARRH, permanence les jeudi après midi à leur siège 43, rue de Grange Burlat.

     

    Vincent BONY

    conseiller municipal

    de Rive de Gier

  • LES MAUVAISES NOUVELLES DE LA RENTREE

    15 emplois supprimés. Sans bruits, sans annonces officielles. En silence, ou presque. Il a fallu tirer les vers du nez au maire, jeudi 1er septembre lors du conseil municipal de rentrée pour connaitre un début de réponse. Oui en pleine crise économique, alors que le chiffre du chômage continue de progresser dans la Loire, alors que l’INSEE vient de publier des statistiques du nombre de français vivant sous le seuil de pauvreté record pour 2009, la majorité municipale de Rive de Gier a décidé de supprimer l’équivalent temps plein de 4 emplois, concernant au moins quinze personnes. JC Charvin et son adjoint N Gourbiere ont tenté de le justifier en divisant les personnels municipaux : comme il s’agit d’emplois à temps partiels, il a été décidé par les élus de droite de donner plus d’heures à certains et d’en retirer complétement à d’autres ! Déshabiller Pierre pour rhabiller Paul.. Si nous n’avons pas obtenu toute la vérité, les chiffres exacts du nombre de personnels victimes de non renouvellements de leurs contrats, au moins avons-nous pu obtenir ce début d’informations.

     

    Tout aussi grave, il y aura une baisse de la qualité du service public municipal : moins de remplacements des ATSEM dans les écoles, moins d’heures de ménages effectués dans les locaux municipaux. Et de plus en plus de missions privatisées ! C’est le cas au service des eaux ou comme l’a très bien démontré Jean Point dans son intervention sur l’évolution de la qualité et du prix du service de l’eau. Ainsi le manque d’effectifs, le manque de moyens pour la formation des personnels entraine aujourd’hui un retard d’au moins deux mois dans l’envoi des factures d’eau par la ville. Et c’est Veolia, la grande firme privée qui récupère peu à peu la gestion de notre régie municipale, pour un coût supérieur à celui d’une gestion 100% publique. Jean stipulant précisément par exemple « la fiabilisation du circuit lait de chaux (coût de la prestation 22900€/ an) ainsi que la prestation de la gestion informatique, de la facturation et de l’accueil pour un coût de 71129 ,95€ pour 3 ans. Sans ces externalisations,  l’exploitation du service renoue largement avec un solde positif ! ».

     

    La déliquescence de ce service municipal des eaux atteint un tel niveau, que le maire a du reconnaitre 600 000€ d’impayés cumulés depuis plusieurs années (sans qu’il ne détaille ce chiffre). Mais nous savons que sur ces 600 000 €, 200 000 sont dus par le dernier propriétaire de feu la verrerie Duralex. Plutôt que de s’interroger sur l’efficacité d’un service qui fait eaux de toutes parts, la majorité municipale a adopté une mesure magique : elle s’autorise à fermer le branchement de l’usager - après un mois de non-paiement hors délais - « jusqu’au paiement ». Justifiant cette délibération comme un moyen légitime de faire payer les gens de mauvaise foi « des gens qui roulent en Audi et ne payent pas leur facture » s’est permis de citer en bon démagogue sarkozyste l’adjoint aux finances, la majorité municipale s’est montrée sourde et aveugle à nos remarques. Cette délibération ne s’adresse pas aux mauvais coucheurs, mais à tous les ripagériens. Elle s’applique à chacun des usagers, quelle que soit sa situation, sa bonne ou sa mauvaise foi. Le maire a refusé mon amendement proposant que l’hypothèse d’une fermeture du branchement ne soit effective non pas « jusqu’au paiement », mais « en cas de refus de la mise en œuvre d’un protocole de règlement de la facture ». La nuance, on l’aura compris est de taille : il s’agissait avec mon amendement de ne pas sanctionner les personnes en butte à d’importantes difficultés sociales qui peuvent aujourd’hui toucher n’importe quel foyer. La délibération décidée par la droite ripagérienne va plus loin et prévoit que l’usager qui se sera vu fermer son accès à l’eau devra pour retrouver son branchement payer des pénalités et « des intérêts». Intérêts non définis, qui se calculeront en dehors de tout critère, de toute transparence, au cas par cas. Vous avez-dit à la tête du client ?

    Les élus du groupe Gauche Citoyenne et Ecologiste se sont donc opposés à cette délibération.

     

    Vincent BONY

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier