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  • 300 000 €

    Jeudi 26 janvier, la séance du Conseil Municipal a marqué un véritable tournant dans le mandat municipal en cours. Les deux groupes d'opposition de gauche ont oeuvré en commun face à l'équipe de droite en place. Le sujet principal à l'ordre du jour apelait à cette union: l'adoption du budget 2012 de notre commune est le moment fort ou se formalisent les choix politiques.

    Préparées lors d'une rencontre publique tenue la veille, nos interventions se sont complétées. Eliane Masson a d'abord rappellé l'écart saisissant entre le catalogue de promesses du candidat JC Charvin en 2008 et l'immobilisme dans lequel reste scotché notre commune. Jean Point, très affûté comme à son habitude sur les chiffres budgétaires a montré que le projet 2012 de la droite pouvait se résumer comme le fit la presse le lendemain par la formule suivante: "plus d'emprunts pour moins d'investissements". Avant que Vincent Royon ne prenne mon relais, voici, quant à moi ce que j'ai dit:

    "La situation budgétaire de notre commune participe et aggrave les difficultés des Ripagériens, comme viennent de le démontrer excellemment mes collègues Eliane Masson et Jean Point.

    Face à votre dépôt de bilan, il y a une autre voie, il y a un autre choix.

    Nous apportons par notre travail commun la preuve qu’une autre majorité municipale – à gauche- se met en route et propose dès cet exercice budgétaire 2012, un autre avenir aux ripagériens.

    Immédiatement, nous formulons des propositions budgétaires alternatives.
    Nous le faisons suivant un choix politique clair: nous refusons de verser 300 000 € indus, injustifiés et même immoraux aux banques qui spéculent sur le dos des habitants de notre commune.
    Nous ne verserons aux banques que ce qui est juste au regard du travail fourni et de l’inflation.
    Ce n’est pas à une population déjà durement touchée par le chômage, la précarité, les bas salaires et les petites retraites de payer pour des actionnaires qui spéculent sur la vie de simples gens.

    Ce n’est pas le rôle d’une municipalité que de prendre dans les poches de ses habitants pour alimenter les coffre forts de la finance. La ville de Rive de Gier n’a pas à se faire la complice des « banksters ».

    Nous récupérons donc 300 000€ immédiatement disponibles pour des choix d’avenir. Pour la solidarité, pour l’emploi et le dynamisme de notre commune, pour les jeunes.

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    Vous ne trouviez pas d’argent pour financer l’étude de faisabilité sur le restaurant d’insertion sociale pourtant acté lors du comité de pilotage du dossier anru en octobre 2008 ? Et bien voilà qu’une enveloppe se libère pour lancer ce projet créateur d’activité, d’emplois et d’attractivité.
    Nous pouvons immédiatement retrouver le niveau 2010 de subventionnement de notre CCAS et ainsi annuler vos augmentations des tarifs des portages de repas à domicile, renouer avec le colis de Noel que vous avez supprimé à ces personnes, retrouver un montant d’aide pour les bons taxis seniors correspondant aux attentes et même élargir son nombre de bénéficiaires.

    Alors que 0,6% de la population ripagerienne s’est rendue dans les réunions de quartiers que vous organisez, nous proposons de dynamiser notre ville en permettant une véritable démocratie participative, déléguant délibérément à des conseils de quartiers des moyens d’intervention sur leur cadre de vie, sur l’animation de leur quartier. Une enveloppe financière mise entre les mains des habitants, voilà de quoi être concret à propos de la citoyenneté.
    De même nous proposons de rattraper la perte de pouvoir d’achat de la vie associative, et assurer aux pratiquants de toutes les disciplines sportives  ripageriennes la meme prise en charge communale des équipements. La vie associative, c’est un vecteur essentiel de la vie en société et d’épanouissement des associé-e-s.
    Notre ville souffre de la pollution sans que ce sujet n’ai semblé vous effleurer. Pourtant c’est un enjeu majeur pour le bien être de tous. Il nous faut faire réaliser une étude de santé publique ; prendre pour cela l’attache non seulement des communes voisines et de SEM mais aussi de l’Autorité Régionale de la Santé et solliciter l’Observatoire Régional de la Santé. Les couts peuvent en être partagés.
    Un plan « Rive de Gier propreté » est à bâtir an prenant appui sur l’expérience et la qualité de nos services, responsabilisant les usagers de l’espace public, les propriétaires ou locataires indélicats. Les poubelles qui traînent sur les rues, les dépotoirs qui fleurissent doivent disparaître.

    Nous proposons d’adresser un message de confiance aux jeunes. Nous souhaitons organiser des assises de la jeunesse avec les 18-25 ans pour construire avec eux les dispositifs d’ecoute et d’accompagnement dans leurs projets : culturels, sportifs, économiques. Les jeunes sont l’avenir de cette ville, il est temps de les reconnaître à part entière.

    Il convient de lancer la réhabilitation qui n’a que trop tarder jusqu’à devoir fermer le centre d’accueil sur injonction de l’etat du centre de Fournary.

    L’équipement des quartiers devrait être développé. L’expérience des micro sites sportifs en libre accès et à partir desquels une intervention peut s’organiser doit se développer.

    Dans les écoles, nous voulons conserver le même niveau d’intervention des assistantes maternelles que nous avions jusqu’à présent et revenir au remplacement un pour un."

    Vincent BONY

    Conseiller municipal

     

    NB: Le maire - désarçonné par l'ofensive de la gauche ? - a provoqué des incidents en fin de séance qui ont appelé la réaction suivante de la part des 7 élus de gauche:

    "Quand le 1er magistrat de la ville dépasse les limites et ne respecte pas le vote des adhérents associatifs !

    Lors de la dernière partie du conseil municipal du 26 Janvier, consacrée au vote des subventions aux associations, Jean Claude CHARVIN a tenu des propos indignes de sa fonction et insultants pour certains élus de l'opposition.

    Il leur a reproché leur engagement et prise de responsabilité dans des structures associatives de la commune.Un jugement plus que malvenu de la part du 1er Magistrat, qui a aussi mis en cause nommément un président élu d’une structure importante de notre commune. Usant et abusant de son « pouvoir de police de l'assemblée », il s’est permis de bloquer notre droit de réponse.C'est absolument grotesque de la part du premier magistrat de la commune qui est par ailleurs « membre de droit avec certains de ses adjoints » des dites associations.

    Nous avons été choqués, comme le sont déjà les adhérents, bénévoles, salariés des structures associatives dans lesquelles trois élu(e)s de l'opposition agissent , en qualité de citoyen impliqué, au service de leur Ville et de ses habitants.Cet incident est d'autant plus inacceptable que les deux groupes d'opposition avaient d'une seule voie dénoncé la baisse de 6 % pour ce budget 2012 du montant affecté aux associations comparativement à 2011.

    Faute d'arguments objectifs, le Maire de Rive de Gier a préféré utiliser l'attaque personnelle et remettre en cause la liberté associative.Nous ne le laisserons pas faire.

    Vincent ROYON – Eliane MASSON – Jean Louis VALENTE – Jean POINT – Caroline BENOUMELAZ – Vincent BONY - Martine CORTINOVIS -"

  • NON A LA FERMETURE DE LA DIXIEME SECONDE DU LYCEE G.BRASSENS

    Mercredi 24  janvier, de 8 à 9h, les enseignants du lycée Georges Brassens ont tenu une deuxième fois une manifestation au portail de leur établissement. Il s’agit de sauvegarder la 10 eme classe de seconde de notre lycée général et professionnel.

    Ce n’est jamais sans une pensée pour mes jeunes années que je retourne devant cet établissement ou je fis mes premières armes citoyennes comme délégué au conseil d’administration.. Mais très vite le sérieux et la gravité des paroles accueillantes qui me sont adressées me ramènent à l’immédiat. Et l’immédiat, ce sont des menaces sérieuses de fermeture de cette dixième classe de seconde pour la rentrée prochaine. Les conséquences en seraient tout aussi immédiates avec un nombre d’élèves par classe qui dépasserait allégrement les trente. Cette hypothèse, les enseignants la refusent. Et ils font part des difficultés qu’ils vivent déjà dans cet établissement qui obtient cependant de remarquables résultats pour ses jeunes. En effet cette année un poste d’enseignant d’anglais est en souffrance dans les formations techniques. Il n’y a pas eu de cours pendant un mois et demi dans cette matière et puis quatre remplaçants non titulaires se sont succédés. Aujourd’hui une jeune enseignante s’y dévoue avec beaucoup de conscience professionnelle, mais son emploi n’est assuré que jusqu’au 31 du mois..

    Les échanges que j’ai pu avoir ce matin ont souligné l’importance de protéger la qualité de l’accueil des élèves et donc les moyens suffisant pour leur scolarisation. La classe de seconde est d’une importance stratégique pour les élèves : c’est la découverte du lycée, de nouveaux modes d’apprentissage, c’est l’année ou des choix d’orientation sont faits. Il convient de veiller à préserver les résultats très positifs obtenus ces dernières années par les équipes pédagogiques de notre lycée. Au delà du soutien que j’ai apporté ce matin aux personnels mobilisés, j’ai interpellé dans la foulée M l’Inspecteur d’Académie pour que Georges Brassens garde ses dix classes de seconde à la rentrée prochaine. Un nouveau rendez-vous est fixé au portail de l’établissement pour jeudi 2 février de 8 à 9h.

    Gageons que d’ici là, le soutien à cette mobilisation s’amplifie.

    Vincent BONY

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier

  • DE BONNES NOUVELLES DE LA GAUCHE RIPAGERIENNE

    Comme les lecteurs attentifs de ce blog le savent, j'ai à maintes reprises plaidé pour que la gauche ripagerienne sache se rassembler pour faire face à la droite et l'extrême droite. Les élections locales nécessitent ce rassemblement, c'est une évidence, la preuve en a été apportée par les échecs répétés des cantonales de 2004, des municipales de 2008 et les cantonales de 2011. Escusez du peu. Il y a trois mois j'avais repris l'initiative d'interpeller non seulement mes collègues des deux groupes de l'opposition, mais aussi les responsables des sections du PS et du PCF de notre commune. Et j'ai fait de la question de l'unité de la gauche ripagerienne, le chantier prioritaire de la construction d'une nouvelle majorité en 2014.

    Aussi je ressens de manière trés positive le contenu et le résultat de la rencontre qui s'est tenu mercredi dernier et à laquelle j'ai pris toute ma part. Je vous livre in extenso le communiqué de presse qui en résulté, co-signé de Christophe Privas et Bernard Villemain. 

    Vincent BONY

    conseiller municipal de Rive de Gier


    Parti Socialiste, section de Rive de Gier – Parti Communiste Français, section de Rive de Gier
    Elus de la Nouvelle Gauche – Elus de la Gauche Citoyenne et Ecologiste


    Rive de Gier, le 18 janvier 2012



    COMMUNIQUE DE PRESSE


    Les sections du PS et du PCF de Rive de Gier et les élus d’opposition de la Nouvelle Gauche et de la Gauche Citoyenne et Ecologiste se sont rencontrés ce mercredi 18 janvier à la Ruche des Citoyens.

    Nous avons convenu de bâtir avec et pour les ripagériens la nouvelle majorité de gauche pour 2014. Cet engagement va s’appuyer sur un travail collaboratif des deux groupes d’élus.

    Dès mercredi 25 janvier à 20h30 à la Ruche des Citoyens, les sept élus de gauche mettrons en débat des propositions alternatives pour le budget municipal 2012. Cette rencontre est ouverte à tous. Ces propositions seront portées au conseil municipal.

    Les élus des deux groupes prépareront ensemble les conseils municipaux.

    L’ensemble de la gauche ripagérienne prépare pour l’automne 2012, les rendez-vous de débat et de travail pour l’avenir de notre commune.



    Le secrétaire de la section du PS                         Le coordinateur de la section du PCF


    Bernard Villemain                                                     Christophe Privas