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  • SENTIMENTS "DISTINGUES"..

    Pour la première fois depuis mon élection au Conseil Municipal en mars 2008, je n’étais pas présent hier, à la séance avancée du 31 au 30 mai. Sans consultation le maire avait en effet avancé cette réunion. Nous lui avions demandé de la déplacer car il n’avait pas lui-même pris garde que le jeudi 31 mai il nous invitait en tant que membre de l’exécutif de Saint Etienne Métropole à l’Assemblée Générale annuelle de la communauté d’agglomération..

    Engagé dans la campagne électorale des législatives, j’avais pour ma part retenu la soirée du 30 mai pour une rencontre publique et ne pouvais pas faire marche arrière. J’étais absent du conseil, mais je l’avais préparé consciencieusement avec mes collègues du groupe de la Gauche Citoyenne et Ecologiste, comme à notre habitude.

    Je précise tout cela, parce que le précédent Conseil Municipal s’était achevé sur les insultes proférées par le maire à mon encontre. Interrogé par la presse j’avais pris soin de souhaiter que le maire retire le « mot de trop » et d’indiquer que « j’accepterais ses excuses » sous la forme ou il voudrait bien me les présenter.

    On en était resté là. Ce qui ne pouvait pas demeurer en l’état. Aussi avec mon accord, une intervention a-t-elle eu lieu au nom des deux groupes d’opposition  en préambule à ce conseil où je ne pouvais être présent.

     

    Jean Point a donné lecture de ce message.

    « Vous comprendrez bien qu’on ne peut pas faire ce soir, à l’occasion de notre réunion du conseil municipal,  comme s’il ne s’était rien passé le jeudi 26 avril dernier.

     L’injure proférée dans cette enceinte par le premier magistrat de notre commune à l’adresse de notre collègue Vincent Bony n’est pas acceptable et nécessite une condamnation sans appel.

    C’est donc  les deux groupes d’opposition - dont tous les membres se sont  également sentis insultés par le maire - qui dénoncent avec force cette dérive verbale qui n’est pas digne d’un Maire dans l’exercice de sa fonction, muni du pouvoir de police de notre assemblée et alors que l’ordre du jour n’avait pas été épuisé.

    En insultant notre collègue, le Maire -qui a le devoir moral  de montrer l’exemple- a failli à  sa fonction mais il a aussi insulté la démocratie. Car si les 7 élus de gauche se sont tous sentis  blessés par ce propos inqualifiable, en revanche  le Maire a insulté les électeurs qui nous ont délégué leur confiance pour siéger dans cette assemblée.

    C’est donc 46% des électeurs ripagériens qui ont été injuriés et nous n’aurons pas l’outrecuidance de rappeler les résultats de la Présidentielle sur notre commune.

    Nous refusons cette dérive où les mots et périphrases plus que douteuses du Maire portent atteintes à la solennité de notre mandat et ne grandissent pas l’institution républicaine ripagérienne.

     Un pas a été franchi le mois dernier avec une insulte frontale dont le caractère totalement disproportionné dénote une perte évidente de maitrise et un mépris total  pour l’opposition.

    Certes il n’est jamais trop tard pour faire un pas en arrière et reconnaître le caractère outrancier de cette injure. Mais sachez que nous refusons de nous accommoder de ce comportement et qu’en ce qui nous concerne, il n’y aura pas de seconde fois ! »

     

    Le maire, m’a rapporté tard dans la soirée Jean Point, a ensuite pris la parole pour dire qu’il aurait pu s’excuser si j’avais été présent à cette séance.. avant de rajouter en substance, et bien dans son style, « s’il n’avait pas préféré une réunion politique à ses obligations municipales ».

     

    J’en retiens surtout que c’est une demi-excuse, un pas de côté, un pas un peu glissant quand même. Déjà dans la semaine j’avais reçu une lettre en réponse à une question que je lui posais sur les cantines scolaires ou il ne manquait pas de vouloir me donne la leçon en qualifiant ma démarche de « polémiques électoralistes», mais qu’il terminait par une formule de.. politesse : il me priait d’agréer ses «sentiments distingués».

    Mais au-delà de ces salamalecs, le plus cocasse dans cette histoire, c’est l’embrouille que nous les élus de l’opposition avons révélé lors de cette séance. En travaillant nos dossiers, nous avons révélés que la délibération présentée justement sur les cantines scolaires comportait une augmentation non pas de 3%, mais de 24 % des tarifs du coefficient 4, tandis que la majorité municipale, « pendant un bon moment » m’ont précisé mes amis de l’opposition de gauche, a flotté sur la question et fini par reconnaitre une erreur dans le texte « imputable à l’administration ».

    En réalité la majorité municipale ne maitrise pas bien ses dossiers. Une conférence de presse, la veille du Conseil Municipal avait pourtant été tenue de par l’adjointe aux affaires scolaires, entourée de cinq chefs de services !

    Le changement, c’est quand, déjà ?

    Vincent Bony, conseiller municipal de Rive de Gier

  • CONCERTATION, MON OEIL..

    Le maire JC Charvin se targue régulièrement de mener une politique de concertation. Cela devrait se traduire dans les faits. Or voici deux exemples significatifs de sa politique de « concertation ».

     

    Premier exemple : un certain imbroglio se déroule à propos de la date du prochain Conseil Municipal.

    Il est de tradition que celui-ci se réunisse chaque dernier jeudi du mois, à 19h. Pour permettre à chaque conseiller municipal d’organiser son agenda, le planning est précisement arrêté en début de chaque semestre. Il peut arriver que ce soit l’avant-dernier jeudi du mois que nous nous réunissions. La prochaine date qui était arrêtée depuis janvier était donc jeudi 31 mai. Or il y a quinze jours nous avons appris en en recevant la convocation du Président Maurice Vincent, que l’assemblée générale de Saint Etienne Métropole se tenait le même soir. Nous nous en sommes étonnées : le maire est vice président de SEM et devait connaître cette date bien à l’avance. N’ayant pas plus que la majorité le don d’ubiquité, nous avons par la plume de Jean Point demandé le report de la réunion du Conseil Municipal.

    Sans consulter personne, le maire fait alors annoncer dans la presse qu’il ne recule pas la date du conseil municipal mais qu’il l’avance d’un jour. Sans se soucier de l’agenda des autres membres du conseil municipal.

    Or ce mercredi 30 mai il se trouve, par exemple, que c’est l’assemblée générale du Centre Social Armand Lanoux, fixée, elle aussi depuis quelques temps. Son Président, Vincent Royon est membre du Conseil Municipal. Une élue de la majorité participe au Conseil d’Administration du CSAL.. Pour ma part j’avais organisé mon agenda de campagne électorale de manière à être disponible pour la réunion du conseil municipal du 31 mai. J’ai ainsi programmé avec mes amis du Front de Gauche une réunion publique le mercredi 30 mai, en soirée. Les documents d’invitation sont évidemment imprimés à l’avance. Je dois donc choisir entre mon mandat d’élu et la campagne que je mène pour la députation. Pourtant le maire est lui aussi candidat. Pensez-vous qu’il ait fixé la nouvelle date du conseil municipal sans tenir compte de son propre agenda ?

     

    Second exemple, plus important à mes yeux, car s’adressant cette fois directement à l’ensemble des Ripagériens.

    De nouvelles modalités d’inscription à la cantine scolaire voient le jour à la rentrée prochaine. Ce dossier était sous le coude du Directeur Général des Services et de la majorité depuis plusieurs mois. J’avais, cet hiver, en réunion de commission demandé à ce que les évolutions puissent être discutées avec les conseillers municipaux d’opposition et bien sur avec les premiers intéressés : les parents d’élèves. J’ai d’ailleurs de longue date souligné le besoin de travail en concertation avec les parents d’élèves élus dans les conseils d’école. Certes, une commission éducation du conseil municipal s’est tenue cette semaine, ainsi qu’une réunion avec les délégués des parents d’élèves. Et des réunions d’informations dans les écoles sont prévues en juin. Mais la décision de modification, elle, était prise, écrite noir sur blanc, et envoyée dans l’ordre du jour du prochain conseil municipal avant que ne se réunisse tout ce beau monde ! Cerise sur le gâteau, les élèves des communes « extérieures » vont se voir appliquer un tarif bien plus élevé que les élèves ripagériens. Croyez-vous qu’une concertation se soit tenue avec les maires des communes voisines pour évoquer le surcoût demandé aux familles des alentours ? On aurait pu le penser, le maire est aussi Conseiller Général du canton. Et bien non.

     

    Vincent BONY

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier

  • CARREFOUR MARKETT LORETTE DOIT RESPECTER LE DIMANCHE !

    Après « Super-U » et « Intermarché » à L’Horme, une troisième enseigne de la distribution décide de s’affranchir de la loi dans la vallée du Gier: « Carrefour-Market » Lorette veut ouvrir son magasin les dimanches, dès le 3 juin !

    Cette décision est inacceptable. Elle a été prise malgré l’avis négatif du Comité d’Entreprise qui s’est prononcé le 24 avril par 14 avis défavorables, 2 abstentions et zéro pour !

    La Loi Maillé 2009 ne permet pas l’ouverture des supermarchés dans notre vallée. De plus une proposition de loi, adoptée en 1ere lecture au Sénat le 9 décembre  2011, incite fortement à préserver le dimanche comme jour de repos.

    « Nous appelons les salarié-e-s, les client-e-s, et les pouvoirs publics  à refuser l’ouverture de  Carrefour Markett  Lorette le dimanche! »

    Yannick Vignonne, élu syndical CHSCT Carrefour Markett

    Michelle Verrier, conseillère municipale de Lorette

    Vincent Bony, conseiller municipal de Rive de Gier

  • LE MENSONGE ET L'INSULTE

    Il était peu de temps après 20 heures, jeudi 26 avril 2012. La séance du Conseil Municipal de Rive de Gier touchait à sa fin.

    Plusieurs sujets avaient fourni matière à débat entre majorité de droite et opposition de gauche. Rien de banal, mais rien de bien transcendant, non plus.  

    Le maire Jean Claude Charvin avait bien lancé quelques piques à mon endroit que je n’avais pas voulu relever. Oh, pas grand-chose, un peu toujours la même attitude hautaine et cassante.

    Par exemple, alors que je demandais le calendrier retenu par la majorité pour travailler à la révision du Plan Local d’Urbanisme, le maire ironisait sur le retard pris par la société publique de conseil en urbanisme qui empêchait notre commune d’avancer dans ce processus. Pour lui, c’était le caractère de service public de cette structure (EPORA) qui était la cause de nos problèmes. Et de tenter de susciter une réaction de notre part, en évoquant sur un ton franchement provocateur, le recours (fantaisiste sur ce point) à une société privée..

    A un autre moment, plutôt que de répondre sur le fond à une proposition que je formulais, il cherchait à faire déraper le débat en m’interpellant : «On n’est pas ici en campagne électorale !». A aucun moment je n’entrais dans son manège visant à susciter un écart, un éclat au sein de l’assemblée municipale.

    Il ne restait donc, vers 20h qu’un sujet : la situation de l’école maternelle Jean Moulin.

    La majorité municipale proposait un vœu. Ce n’était pas une délibération. C’était un vœu. Un vœu permet à un groupe politique, quel qu’il soit (opposition ou majorité) de présenter un point de vue, de faire adopter une position de principe à la commune. Pour l’opposition, c’est le seul moyen à sa disposition pour faire débattre d’un sujet non prévu dans une séance. En effet l’ordre du jour officiel du conseil est fixé par le bureau municipal. Cet ordre du jour est signé du maire et constitue la convocation du conseil municipal. La droite avait donc décidé, à propos de la fermeture d’une classe dans l’école maternelle Jean Moulin, de proposer non pas une délibération se plaçant sur le terrain administratif, mais un vœu, forcément de nature politique.

    Après la lecture de ce vœu par le maire lui-même, confondant là son rôle de premier magistrat et de chef de groupe politique, je demandais la parole.

    Un débat vif et passionné s’en suivait, qui allait – hélas - se conclure dans la confusion, l’insulte à mon égard et le départ précipité du maire, confirmant encore son insulte..

    Pourquoi tant de violences verbales? Pourquoi un maire élu depuis plus de trente ans dans différentes assemblées ne parvenait-il plus à se maîtriser? Ces questions restent sans réponses. Mais le lecteur de ce blog a le droit de connaître ce qu’il s’est passé exactement dans ces cinq dernières minutes.

    Il faut, pour cela, rappeler la genèse de cette histoire.

    L’annonce d’une possible fermeture de classe dans cette école remonte à début février. La presse a rendu compte le samedi 4 février des prévisions de retrait de 54 postes d’enseignants dans la Loire, avec ses conséquences, école par école. La « carte scolaire » départementale est l’objet chaque année d’âpres discussions, mobilisations. L’Inspecteur d’académie redéploie les postes d’enseignants école par école en fonction du nombre de postes qu’il reçoit du gouvernement, en rapport avec le nombre prévu d’élèves dans chaque école.

     

    A Rive de Gier, la menace connue, une pétition des parents d’élèves soutenus par la FCPE, s’est immédiatement couverte de très nombreuses signatures. Une mobilisation importante s’est faite jour. La municipalité n’a jamais souhaité la soutenir.

    Lors du conseil municipal du jeudi 23 février, j’ai présenté au nom des deux groupes d’opposition un vœu pour que la ville de Rive de Gier s’engage à soutenir la mobilisation dans cette école et à refuser la fermeture de classe. Seuls les 7 élus d’opposition l’ont voté, Jean Claude Charvin annonçant que son groupe ne participerait pas à ce vote!

    La mobilisation s’est poursuivie dans l’indifférence de la municipalité, qui était notamment absente de la grande manifestation départementale du samedi 3 mars devant l’Inspection d’Académie et à laquelle quelques 80 parents d’élèves et enseignants de Rive de Gier participaient.

    Lors du Conseil Municipal suivant, le jeudi 29 mars, les parents d’élèves avaient décidé de s’inviter pour demander un soutien au conseil municipal. L’échange fut poli. La maire adjointe en charge de l’école tenait des propos très rassurants : il fallait « être positifs », « rester confiants ». Le compte rendu du Progrès le lendemain, atteste de ces propos, le journaliste estimant qu’elle devait détenir des informations lui permettant de s’avancer ainsi.

    Làs ! On apprenait dans la préparation du conseil municipal suivant, celui d’avril, que le maire avait reçu le mardi 27 mars - le tampon de la mairie faisant foi - un courrier officiel du directeur académique des services de l’éducation nationale de la Loire (nouveau nom officiel de l’Inspecteur d’Académie). Ce courrier demandait au Conseil Municipal de Rive de Gier de prendre une « délibération », « dès que possible », à propos de sa « décision » du « retrait d’un emploi à l’école maternelle Jean Moulin»..

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    Donc, deux jours avant le conseil municipal du 29 mars, le maire et son adjointe savaient que la décision de fermeture d’une classe était prise et avaient reçu le courrier type de l’Inspection d’Académie à ce propos. Ils ont donc menti aux parents d’élèves présents ce jour là. Ils ont menti aux membres du conseil municipal. Délibérément.  

     

    Et jeudi 26 avril, vers 20 heures, je prends la parole, à la suite du maire, qui vient de proposer au conseil municipal de faire part « de son rejet de la proposition consistant à supprimer » une classe. Ce n’est plus pourtant depuis plus de 5 semaines une proposition, mais une décision officielle de l’administration.

    J’indique cependant au nom de l’opposition de gauche, que nous, nous voterons le vœu de la majorité. Mais j’ajoute qu’il convient, d’une part de rappeler les responsabilités de chacun dans ce dossier et d’autre part, que nous souhaitons des amendements au texte de la droite.

    En effet, Jean Claude Charvin évoque « un retrait de poste » qui lui parait « prématuré » au vu des inscriptions non encore définitives et de la construction en cours de maisons dans le quartier. Cette arrivée prévisible de jeunes familles est justement un argument majeur que parents et élus d’opposition brandissent depuis le début contre la fermeture projetée.

    Les parents avaient demandé au maire de prendre des dispositions pratiques pour informer ces futurs habitants du calendrier serré des inscriptions de cette année. Rien n’a été fait. Je le lui rappelle et lui redemande que des dispositions soient prises en ce sens. Il ne me répondra pas sur ce sujet.

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    Je reviens alors au texte en proposant des amendements afin d’intégrer le second argument majeur du maintien des 7 classes de cette école. « Jean Moulin est inscrite au sein du Réseau Réussite Scolaire, (RRS, ex-ZEP). Le retrait de poste n’est donc pas « prématuré », il est pour nous « inadmissible » dans cette école qui doit bénéficier de moyens renforcés pour permettre à chaque enfant de ce quartier très contrasté de pouvoir réussir sa scolarité.

    Le maire se moque alors de cet argument, au prétexte qu’en l’état actuel du nombre d’inscrits, il y aurait un « chiffre ridiculement bas de 19 élèves par classe ». « Oui, il faut des effectifs réduits par classe », lui répondais-je ! « Et tenez-vous bien, j’ajoute que les syndicats enseignants revendiquent 15 élèves par classe dans les écoles inscrites au RRS. Alors, oui il faut un maintien inconditionnel de cette 7 eme classe ! »

    C’est sur cet échange vif, que le maire, à la stupéfaction générale de l’assemblée, perdait les pédales. Ne pouvant plus se maîtriser, il se levait en éructant : « j’en ai marre de discuter avec une bande de connards ». Je le reprenais : « Pardon ? » Et lui me regardant : « oui, connard » je demandais alors à ce que le secrétariat de la séance enregistre bien ce mot, ainsi répété. Le maire debout derrière sa table «oui, notez-le.. » et il poursuivit son envolée peu lyrique, en quittant prestement les lieux, laissant le conseil municipal inachevé, insulté, meurtri.

    J’attends toujours ses excuses.

    La lutte pour le maintien de la 7 eme classe, elle, se poursuit.

     

    Vincent BONY,

    conseiller municipal

    de Rive de Gier

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  • RIVE DE GIER A GAUCHE VRAIMENT!

    Je me réjouis du résultat très large de la gauche à Rive de Gier, lors de ce second tour de l'élection présidentielle. C’est une cuisante défaite que les 3 615 électeurs Ripagériens (62,47%) qui ont choisi le vote F Hollande ont infligé hier à Nicolas Sarkozy et à la majorité municipale soutenue par le député sortant.

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    C’est le signal qu’une toute autre politique et une toute autre façon de faire de la politique sont demandées par nos concitoyens. Ce vote est un appel à stopper la casse de l’école et des services publics locaux. C’est l’exigence posée d’une reconquête pour l’emploi, les salaires et la retraite.

    C’est un appel à une politique de protection sociale face à la crise et de rassemblement au lieu des divisions permanentes.

    J’appelle les Ripageriens à amplifier et conforter le changement par leurs mobilisations collectives et le choix d’un nouveau député en juin et suis prêt à assummer cette responsabilité.

    Vincent BONY