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  • LA FETE CITOYENNE, LE 30 JUIN !

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  • ENSEMBLE, TOUT DEVIENDRA POSSIBLE !

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    En totalisant près de 50% des suffrages exprimés lors du premier tour de l'élection législative ce dimanche 10 juin, la gauche ripagérienne peut fonder des espoirs sérieux pour les municipales de 2014.

    Les divisions de la droite municipale ont été patents lors de ce scrutin.

    Je renouvelle mon offre de construction collective d'une nouvelle majorité pour Rive de Gier dans la perspective du mois de mars 2014. Il faut y travailler dès la rentrée prochaine, comme nous l'avions évoqué cet hiver: l'abstention et l'importance du vote FHaine soulignent le besoin de construire serieusement des liens de confiance, une crédibilité de l'alternative que nous pouvons représenter.

    En attendant, dimanche 17 juin, pas une voix ne doit manquer pour battre la droite sortante. J'appelle à voter pour la candidature PS de Philippe Kizirian et d'Eliane Masson.

    Vincent BONY, candidat Front de Gauche, conseiller municipal de Rive de Gier

  • CLAP DE FIN POUR LE "BISTROT CULTUREL"..

    Rive de Gier a la chance de bénéficier d’un cinéma municipal de deux salles, classé « arts et essais ». Le « ciné Chaplin » est un leg de la municipalité de gauche auquel l’actuelle majorité de droite n’a pas touché.

    Le ciné se porte bien. Une équipe compétente est à sa tête, de nombreuses initiatives culturelles s’y déroulent, un travail pédagogique en direction des jeunes publics, scolaires ou non, est mené. Les associations ont la possibilité de réserver une séance au profit de leurs invités, les recettes étant alors partagées entre la régie du cinéma et l’association. Les organisations caritatives bénéficient également de quelques places à proposer aux familles qu’elles accompagnent. Côté programmation, un partenariat avec le ciné lumière de Saint Chamond (qui, lui, fonctionne en délégation de Service Public) permet d’harmoniser les sorties nationales sans concurrence frontale et de servir à bon escient les usagers de ces deux lieux.

    On pourrait à cette rapide description, penser à une situation idyllique.

    Pourtant qui connait le centre-ville de notre commune sait qu’il n’est pas toujours propice à de paisibles sorties culturelles entre jeunes voulant se faire une toile entre amis par exemple. Surtout, après une séance, pas toujours évident de trouver un lieu ouvert à tous et à toutes pour prolonger la soirée autour d’un verre dans une ambiance détendue. Justement le café, dénommé « le Sporting » attenant au cinéma a fermé ses portes il y a déjà quelques temps. Le pas de porte était à vendre à un prix très accessible. L’idée a germé d’y monter un café culturel, en lien avec le cinéma. Envisagé dans un premier temps sous statut municipal, la majorité s’y est opposée. Par principe pour l’adjoint aux finances : « ce n’est pas notre cœur de métier » avait ainsi réagi ce chef d’entreprise de profession... Par complexité et crainte d’un surcout a-t-on appris de source plus ou moins directe pour ce qui est de la réponse finale de la municipalité. Les contraintes réglementaires, les fameuses règles des lieux accueillant du public, nécessitent, il est vrai, des adaptations des locaux tels qu’ils existent. Bon. Mais l’idée d’un bistrot fonctionnant en lien avec le cinéma n’était pas tombée à l’eau. Plusieurs passionnés de cinéma s’étaient engagés dans une démarche pour faire vivre l’idée sous forme associative. Une réflexion avait été menée, un avant-projet discuté et étayé.

    Un soutien municipal, à la fois de conseils et de recherche en subventions possibles auprès de financeurs extérieurs à la commune aurait pu être très utile. L’implication de la commune serait bien sur apparue comme un gage de crédibilité.

    Cet espace culturel nouveau aurait permis une reconquête publique du centre-ville. Etaient prévus des « après-midi anniversaires » pour les enfants, des soirées contes, des débats, des expos, tout en grignotant ou sirotant diverses consommations sans alcool.

    Il aurait renforcé l’attractivité du cinéma municipal, donc ses recettes. Pourquoi j’en parle au passé ? Parce que le pas de porte a été vendu à d’autres acheteurs. Il se murmure que c’est un bar à chichas qui va s’y monter. Tant mieux pour les fumeurs de narguilé, mais je ne peux m’empêcher que la meilleure idée était celle d’un bistrot culturel. Le rôle d’une municipalité n’est-il pas de réfléchir à la destination des locaux commerciaux du centre-ville ?

    A méditer.

     

    Vincent BONY

    Conseiller municipal de Rive de Gier