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"VINCENT, PORTE LA PETITION POUR LA PISCINE", ME DIT-ELLE..

Le Centre nautique du pays du gier, communément appelé la piscine de Genilac, rencontre un beau succès. C’est un bel équipement qui faisait défaut à toute la vallée du gier.

Il est possible d’inscrire son enfant à des cours collectifs en petit nombre, le mercredi et le samedi matin. Ces cours aussi rencontrent un vif succès. Trop vif même, car la demande est bien plus importante que le nombre de places disponibles. Cela suscite plus que des agacements.

Début septembre, au moment des inscriptions pour l’année 2012-2013, de nombreux parents, mais aussi de personnes plus âgées souhaitant s’inscrire dans les cours qui leur sont dédiés, se sont retrouvées sans solutions. Une pétition pour « manque de places » a été remplie spontanément, sur le parking, de 43 noms de famille...  Son instigatrice est une amie. Plaçant en moi une certaine confiance, elle m’a chargée de faire entendre ce message ainsi co-signé. « Vincent, porte notre pétition auprès des responsables, s’il te plait » me demande-t-elle directement.

Je me suis donc rendu auprès du directeur de l’établissement intercommunal et j’ai pris l’attache du Vice-Président du syndicat Intercommunal du Pays du Gier en charge du suivi de la piscine. Qui n’est autre que le maire de Saint Martin la Plaine, Christian Fayolle, un élu vraiment ouvert au dialogue, constructif, avec qui j’ai toujours apprécié de travailler. Je rends compte ci-dessous de la médiation que j’ai engagée.

Chacun fait le même constat d’une piscine « victime de son succès » et cherche une solution.

Notons que de 6 Maitres-Nageurs embauchés à l’ouverture de la piscine en 2007, une progression d’un demi-poste, devenu plus tard un 8eme poste à temps complet, a permis de faire progresser la capacité d’accueil du public. Mais on le voit, la demande reste supérieure à l’offre.

En cette rentrée 622 personnes ont pu s’inscrire dans des cours collectifs annuels (dont les bébés nageurs et cours pré-accouchement, évidemment non concernés par cet article).

Une règle a été édictée, celle de la priorité aux inscrits de l’année précédente. Cette règle vise à assurer la continuité des apprentissages. Par exemple pour les enfants, il existe trois niveaux d’apprentissage et il est compréhensible par tout un chacun qu’il nécessite du temps pour progresser d’un niveau à l’autre. Les inscrits de l’année précédente sont donc assurés de s’inscrire l’année suivante. Cette règle peut être critiquée – elle l’est !- mais incontestablement elle est fondée sur une approche pédagogique.

En septembre 2012 il m’est indiqué qu’il restait pour les enfants, une quarantaine de places pour de nouveaux inscrits. Insuffisant, donc.

Les modalités d’inscriptions paraissent également mal adaptées puisque c’est le premier arrivé qui est le premier servi. Encore faut-il en connaitre le principe et arriver de très bonne heure. Cette année les premiers semblent être arrivés à 6 heures du matin, patientant jusqu’à l’ouverture des inscriptions. Là, il y a véritablement de la marge pour améliorer les choses, quand bien même le souci de ne pas appeler encore plus de prétendants, se traduit par une « démarche de discrétion » sur les inscriptions. Grosso modo, « moins on fait de bruit sur le sujet, moins de personnes seront déçues de ne pas pouvoir obtenir une inscription ».. Ce qui est quand même bien discutable !

Alors que peut-on faire ?

La meilleure option serait d’ouvrir de nouvelles places en cours collectifs. Ce qui signifie au moins de décider d’heures supplémentaires pour le personnel et d’obtenir leur accord. Egalement, il pourrait être étudié d’allonger les heures d’ouverture de la piscine, plus tard le soir pour les publics adultes. Pour les enfants, Christian Fayolle me confie vouloir proposer une offre nouvelle : des stages intensifs lors des petites vacances scolaires, permettant par exemple de réserver un créneau d’une heure le matin à des cours collectifs. Cela nécessiterait un aménagement de l’ouverture au grand public sans l’entraver. Cette nouvelle offre pourrait intervenir dès Noël. C’est un point positif.

Demeure la question des modalités d’inscription. Je suggère, pour ma part, de jouer franchement la transparence. En admettant que soit conservée la règle de priorité aux enfants déjà apprenant, ne peut-on pas demander aux familles d’apporter, de poster ou de mailer leur demande d’inscription et de tirer au sort les nouveaux inscrits, cela sous le regard attentif des parents eux-mêmes ? Certes ce ne serait pas non plus la panacée, mais au moins chacun serait logé à la même enseigne.

Ces propositions sont-elles de nature à répondre aux attentes des familles ? Poursuivons le dialogue, j’y suis disponible.

 

Vincent BONY

Conseiller municipal

de Rive de Gier

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