Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • RUDE GIER STORY..

    Ce fut une soirée sympa, vendredi 19 octobre salle Jean Dasté à Rive de Gier.

    Dans le cadre de sa liberté de programmation, le service culture de la commune proposait la diffusion du film indépendant Rude Boy Story  dans la salle de spectacles  suivie du concert du groupe  Jah Gaïa dans la salle des fêtes.

    IMG_3539[1].JPG

    Jah Gaïa en concert vendredi 19 octobre salle J Daste à Rive de Gier


    Rude Boy Story est le film documentaire qui s’intéresse au parcours et au discours du groupe stéphanois Dub Incorporation. Ce groupe joue du reggae, porte un message de tolérance, de métissage, de solidarité. Peu connu de l’opinion publique, il fait un véritable tabac chez les jeunes  à travers tout le pays, et -sans qu’aucun grand média ne lui ait jamais consacré de papier ou d’émission télé- ils remplissent les grandes scènes de tous les festivals. En septembre ils ont notamment triomphé à la fête de l’Humanité et j’avais eu le privilège de les accueillir sur le stand de la Loire à l’issue de leur set.

    Revenons au film. Il doit son nom au titre de l’une des chansons pionnières du groupe, « Rude Boy », figurant sur leur premier album « Diversité » sorti en 2003, qui a lancé la légende. Le documentaire réalisé par Kamir Meridja s’attache à souligner avec justesse la cohérence de ce groupe, entre paroles, musiques, conception de vie du groupe, aventure musicale et rencontre humaine avec son public grandissant. On y perçoit aussi les fêlures liées au départ de certains de ses membres. On entend des témoins musicaux de la progression des Dub Inc. Le film va bon train, le spectateur est bercé de musiques chaloupantes, d’images du Portugal, de New York, de Sainté, et puis..

     

    Et puis on se retrouve dans un van, quelque part à Berlin et la caméra de Meridja capte un moment unique. Amazigh Kateb, ex-chanteur du groupe Gnawa Diffusion qui a été une source essentielle d’inspiration des lycéens stéphanois qui allaient former la  Dub Inc, est à l’arrière du mini bus. Devant à la place du passager, ce n’est autre que Jimmy Oihid, célèbre chanteur « algéro-lyonnais » devant l’éternel, dont le tube « salam alikoum » a marqué les années 90.

     

    Le dialogue engagé avec les autres voyageurs est assez enjoué. Ce sont des amoureux de musique qui se retrouvent pour aller enregistrer quelques notes, le ton est à la joie de se retrouver, comme des compères prêts à rejouer un bon coup.  Amazigh Kateb lance à la cantonade à celui qui semble l’avoir un peu chambré : « la première fois que j’ai joué avec Jimmy Oihid, c’était au tremplin rock de Rive de Gier ». Et voilà, on en saura pas plus sur cette première fois et son contexte qui résonne à notre oreille avec nostalgie et tendresse.  Mais c’est dit, c’est filmé, c’est diffusé. Qui dans cette salle de Rive de Gier aura relevé l’allusion ?

    A l’entracte, l’occasion m’est donnée de converser avec Zigo, le batteur de Dub Inc, alors que les Jah Gaïa vont démarrer leur concert. Je lui parle de cette référence au tremplin rock de Rive de Gier qui passe presque inaperçue dans le film mais qui est un comme un précieux caillou sur la root's du reggae français.

    Je lui indique qu’il se trouve devant la scène ou cette rencontre s’était passée. Un sourire amusé éclaire son visage. Je poursuis : « Mais ce qu’il faut savoir, c’est que ce Tremplin Rock, ce sont des jeunes du quartier du Grand Pont avec des animateurs du Centre Social qui l’ont créé et qui a permis à toute une jeunesse de faire valoir une expression musicale, de découvrir le printemps de Bourges, de faire bouger la ville.. Vous ne le saviez pas, mais vous la Dub Inc, vous êtes un peu les continuateurs d’une histoire sociale et culturelle fortement ancrée, ici comme dans le bassin stéphanois. Alors bravo et merci de continuer à venir encourager les jeunes groupes ! ».

    On se souhaite alors «bonne soirée », mutuellement ravis de cet échange inopiné, au moment où Jah Gaïa démarre son show !

     

    Vincent BONY

    Conseiller municipal de Rive de Gier

  • NON AUX SUPPRESSIONS D'EMPLOIS DANS LES EHPAD DE NOTRE VALLEE !

    La CFDT a donné l’alerte. La directrice de l’hôpital a confirmé, justifié et cherché à faire avaliser la nouvelle. La presse locale a rapporté ces éléments : « 14 postes en moins dans les EHPAD de la vallée du Gier ». De quoi parle-ton au juste ? De quatorze emplois publics d’aides-soignants dans les Etablissements d’Hébergements pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD), gérés au sein du Centre Hospitalier du Pays du Gier (CHPG).

    Le CHPG gère en effet, outre les hôpitaux de Saint Chamond et de Rive de Gier, les EHPAD (autrefois appelées maisons de retraites médicalisées) de L’orée du Pilat à Rive de Gier et des Charmilles à Saint Chamond, ainsi que l’Institut de Formation en Soins Infirmiers à saint Chamond.

    SANTE 3.jpg

    Depuis la Loi Bachelot (contre laquelle de nombreuses manifestations avaient eu lieu en 2009), c’est l’Autorité Régionale de Santé (ARS) qui fixe aux directeurs des Centres Hospitaliers les consignes à mettre en œuvre. Les ARS ont une mission première : rationnaliser l’offre de soins, faire baisser les budgets de la santé publique. L’ARS est managée par un directeur et dépend des directives du gouvernement et des organismes de la Sécurité Sociale.  

    Le choix de l’austérité budgétaire contenu dans le traité européen financier (TSCG) que le gouvernement vient de faire adopter a des conséquences très directes sur notre vie quotidienne. Pour nos anciens résidant dans l’un des deux EHPAD, c’est donc du personnel aide-soignant qui devrait disparaitre.

    Un travail de plus en plus difficile avec de moins en moins de moyens.

    La directrice du Centre Hospitalier du Pays du Gier certifie qu’il n’y aura pas de difficultés pour les personnes âgées. Une nouvelle organisation va se mettre en place, explique-t-elle.

    Arguant du fait que ces établissements ne sont pas des services d’hospitalisation, la direction proposerait de confier aux aides-soignants de donner les médicaments aux patients, alors que cette mission relève du rôle des infirmières ( qui conserveraient leur role de préparation des doses). Cela pour décharger les infirmières et leur demander d’aider les aides-soignants à faire les toilettes, levers etc..

    On peut légitimement s’interroger sur cette réorganisation qui concerne aussi les familles des personnes âgées : comment faire aussi bien avec quatorze professionnels supprimés ?

    En réalité, la discussion engagée avec les personnels de ces établissements les amènerait à effectuer des journées de 12h de travail ! Pourtant il s’agit d’un travail exigeant, nécessitant de la force physique pour aider aux levers, aux toilettes.. Un travail ou l’attention à la personne humaine est une dimension essentielle. Devant le manque de places, les personnes qui entrent aujourd’hui dans ces établissements ont une moyenne d’âge de 87 ans, contre 85 il y a seulement 5 ans. C’est dire les problématiques de vieillissement au sein même de ces structures.

    En me parlant de cette situation, une amie infirmière dans l’un de ces EHPAD m’interrogeait: « faut-il se résoudre à faire de la rentabilité et plus de l’humain, comme nous l’explique la hiérarchie? »

    Vous connaissez ma réponse. Non, le choix doit rester à l’humain d’abord !

    Aussi j’apporte tout mon soutien aux personnels et aux résidents et à leurs familles pour souhaiter que d’autres solutions soient mises en œuvre. Ce n’est pas à la population de la vallée du Gier de payer pour les déficits de gestion. J’interpelle à ce propos le Président du Conseil de surveillance du CHPG, Philippe Kizirian maire de Saint Chamond, François Rochebloine, député de la circonscription et Cécile Cukierman Sénatrice de la Loire.

    Vincent BONY

    Conseiller municipal de Rive de gier

  • UN PEU DE BONHEUR !

    Lundi 15 octobre avec l’association Familles Solidaires ! que j’ai contribué à créer, nous avons pu participer à une sortie au cirque ! 

     

    IMG_3428.JPG


    Nous étions 57 enfants, ados et adultes de différentes familles ripagériennes à nous retrouver en fin de journée pour aller jusqu’à Saint Etienne. Le cirque Medrano y a avait déployé son chapiteau et nous avons pu profiter d’une soirée de gala dédiée aux associations telles que la nôtre.  Grace à ce partenariat, des familles qui n’avaient jamais pu emmener leurs enfants au cirque ont bénéficié de places gratuites. Le Cirque Medrano est l’un des plus réputés de France et la qualité du spectacle proposé a ravi petits et grands.

    IMG_3453.JPG

    IMG_3491.JPG

    Bref, ce fut un beau et bon moment de bonheur dans un quotidien pas toujours souriant !


    Vincent BONY

  • "VINCENT, PORTE LA PETITION POUR LA PISCINE", ME DIT-ELLE..

    Le Centre nautique du pays du gier, communément appelé la piscine de Genilac, rencontre un beau succès. C’est un bel équipement qui faisait défaut à toute la vallée du gier.

    Il est possible d’inscrire son enfant à des cours collectifs en petit nombre, le mercredi et le samedi matin. Ces cours aussi rencontrent un vif succès. Trop vif même, car la demande est bien plus importante que le nombre de places disponibles. Cela suscite plus que des agacements.

    Début septembre, au moment des inscriptions pour l’année 2012-2013, de nombreux parents, mais aussi de personnes plus âgées souhaitant s’inscrire dans les cours qui leur sont dédiés, se sont retrouvées sans solutions. Une pétition pour « manque de places » a été remplie spontanément, sur le parking, de 43 noms de famille...  Son instigatrice est une amie. Plaçant en moi une certaine confiance, elle m’a chargée de faire entendre ce message ainsi co-signé. « Vincent, porte notre pétition auprès des responsables, s’il te plait » me demande-t-elle directement.

    Je me suis donc rendu auprès du directeur de l’établissement intercommunal et j’ai pris l’attache du Vice-Président du syndicat Intercommunal du Pays du Gier en charge du suivi de la piscine. Qui n’est autre que le maire de Saint Martin la Plaine, Christian Fayolle, un élu vraiment ouvert au dialogue, constructif, avec qui j’ai toujours apprécié de travailler. Je rends compte ci-dessous de la médiation que j’ai engagée.

    Lire la suite

  • DERNIERE LIGNE DROITE ?

    Avec cette rentrée 2012, c’est un peu la dernière ligne droite du mandat municipal en cours qui se joue. Il reste un budget annuel à l’équipe en place pour tenir ses engagements pris lors de l’élection en mars 2008. Le nouveau gouvernement a en effet confirmé que les élections municipales se tiendraient bien au printemps 2014. L’exercice budgétaire 2013 sera donc le dernier que l’actuelle majorité aura à mettre en œuvre avant le renouvellement du Conseil Municipal.

    Pour ma part, vous le savez, je suis totalement disponible pour œuvrer à un véritable renouvellement au service des Ripagériens et des Ripagériennes. Après les déceptions cruelles de la désunion à gauche, j’ai entrepris de favoriser l’union dans le respect de chacune des sensibilités, et dans l’ouverture aux habitants.

    En janvier dernier je vous donnais sur ce blog  de bonnes nouvelles de la gauche ripagerienne. Depuis lors, les scores obtenus par les différents candidats de gauche lors des élections du printemps ont fait écrire à la presse locale que la gauche pouvait nourrir de légitimes ambitions sur la ville. Cela étant il est loin de la coupe aux lèvres. L’immense tâche d’animer l’écriture collective d’une page nouvelle pour Rive de Gier appelle quiconque non pas à la prudence mais à l’humilité, et surtout au travail, au travail, et encore au travail. C’est ce à quoi j’ai invité mes amis et collègues dans les tous prochains jours. Il est temps que les Ripageriens se donnent le droit d’inventer leur ville et décident de la construire.

    Vincent BONY

    Conseiller municipal

    de Rive de Gier