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  • LE BUGG DE LA M@JORITEE

    Le jury national du label « Villes Internet » s’est réuni à Metz le 31 janvier et a publié instantanément sur son site le palmarès de la session 2013. Clairement il était indiqué que Rive de Gier n’obtenait plus que deux arobases, alors que nous en avions décroché quatre (sur cinq possibles) en 2011. Le maire en avait à l’époque bien évidement fait un élément de communication, mais n’avait pas pris sur lui le fait que notre ville soit déclassée à trois arobases l’année suivante. Les panneaux d’entrée de ville mentionnent d’ailleurs toujours la récompense perdue des 4@ sans en indiquer la date d’obtention.

    Toujours est-il que Rive de Gier n’était pas représentée à la remise des prix du label à Metz le 31 janvier. Or le label lui-même s’est trompé. Il a indiqué sur son site à l’issue de la réunion du jury que notre commune était en 2013 à seulement 2@. Comment le maire a-t-il appris la nouvelle ? Je ne sais pas. En tout cas, l’article que je publiais sur mon blog le lendemain 1er février était repris par la presse locale, le journaliste reprenant comme moi l’information officielle mentionnée à ce moment-là, par le Label Villes Internet sur son site.

    Lors du dernier conseil municipal, le maire actuel a voulu dénigrer les propositions que je formulais pour engager un travail de propositions pour le développement du numérique dans notre commune. Il a voulu monter en épingle le fait que j’avais diffusé une information erronée, que je « racontais n’importe quoi » et que jamais Rive de Gier n’avait été déclassée à 2@. Oui, on le sait aujourd’hui et tant mieux. Mais sans ma vigilance, le maire lui-même aurait-il eu l’information que sa ville avait été indiquée comme ayant à nouveau perdu un @ en 2013 ? L’adjoint à la culture et « aux nouvelles technologies » m’indiquait d’ailleurs qu’il ne comprenait toujours pas pourquoi le jury nous avait ainsi placés à tel ou tel niveau de son palmarès. Précisons quand même que l’inscription des communes à ce label est volontaire et annuel. Connaitre son fonctionnement et participer à la réunion annuelle du palmarès est aussi visiblement facultatif..

    Aussi l’inauguration ce jeudi par la municipalité  du « réseau numérique » fait figure de pâle session de rattrapage. L’ambition numérique n’est pas au rendez-vous. Un seul point d’accès wi-fi est prévu, à la médiathèque, ainsi que la création d’un webkiosque municipal, un « cloud » local accessible uniquement depuis la médiathèque ! On est très loin de ce qui avait été promis dans le programme d’un certain Jean Claude Charvin en 2008 : le raccordement à la fibre numérique de tous les foyers ripagériens. Cerise sur le gâteau, Jean Claude Charvin a mis sur le dos de son prédécesseur de n’avoir rien fait pour le développement de l’internet. 

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    Un prédécesseur qui a quitté, rappelons-le, les commandes de la mairie en 1995. Une époque que les lycéens n’ont pas connue, et où le top de la modernité était le minitel. (La première PlayStation n’est arrivée en France qu’en septembre 1995).

    Vincent BONY

    Conseiller municipal de Rive de Gier

  • DEMOCRATIE MUNICIPALE

    emblème RdG.pngLa commune est le premier maillon de la démocratie. Mais est-ce que la démocratie se résume à élire un maire tous les six ans ? Nous ne le pensons pas. Une élection est très importante, vitale, mais n’épuise pas le sujet !  Avec mes collègues élus de gauche au sein du Conseil Municipal nous avons tout au long du mandat proposé que notre commune s’engage dans la démarche de démocratie participative. En vain. Pourtant de nombreuses collectivités locales s’inscrivent dans cette dynamique. Un « réseau national de la démocratie participative » anime des rencontres régulières et permet à la fois un échange d’expériences et de travailler à des propositions nouvelles. J’ai trouvé très enrichissantes les deux rencontres auxquelles j’ai pris part.

     A Firminy, le 16 février dernier, je me suis prêté au jeu d’un entretien croisé avec René Balme, maire de Grigny et président de ce réseau. En voici la vidéo.