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  • BIENVENUE A LA FETE 2013 !

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  • RETRAITE: LE SENS DE LA VIE!

    Une nouvelle réforme des retraites est convoquée.

    Je pensais qu’on avait déjà sauvé les retraites depuis que M. Balladur avait délibérément attaqué le sujet en...1993. Et bien non, François Fillon et Jean Pierre Raffarin, les avaient sauvées, eux, en 2003. Puis en 2010, Nicolas Sarkozy, qui ne pouvait être en reste, avec comme appui François Fillon (Fillon two points, comme on dit à l’€urovision) se dévoua pour sauver, lui, les régimes de retraites.

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    En 2010, nous étions des dizaines de milliers à nous mobiliser

    dans les rues de Saint Etienne contre la réforme de Sarkozy..

    Réformées trois fois, nos retraites étaient donc « financées » et « sauvées » ! Ouf !!

    Mais non.

    Il faut les financer et les sauver, nous dit l’air grave, François Hollande.

    Les deux derniers présidents n’en ont jamais rien dit lors de leurs campagnes électorales respectives en 2007 et 2012. Mais peut-être se sont-ils fait un devoir d’appliquer à la lettre la maxime d’un certain Michel Rocard pour qui en 1991 : « avec la réforme des retraites, il y a de quoi faire sauter plusieurs gouvernements » ?

    Les 3 178 retraités ripagériens (26,1% de la population au recensement de 2009) mais aussi les plus jeunes, peuvent légitimement s’interroger. Combien de fois faudra-t-il sauver nos peaux de chagrin (pardon, nos retraites) ?

    La France quatre fois plus riche qu’en 1981 !

    Le Produit Intérieur Brut 2012 de la France (PIB= somme des richesses crées en une année dans le pays) est de 2 033,7 Milliards d’€uros. Et on ne pourrait plus comme cela avait été obtenu en 1981, assurer la retraite pour tous à 60 ans, avec à l’époque un PIB équivalent de seulement 500,75 Milliards d’€uros?

    La France est 4 fois plus riche, mais on ne pourrait pas maintenir le même niveau de retraites !

    On nous rebat les oreilles du fait que l’ « on vit plus longtemps, donc on doit travailler plus longtemps ». Vivons-nous quatre fois plus vieux qu’en 1981 ? Non évidement.. Mais alors où passent les richesses crées ?

    La composition du PIB a changé : les richesses crées vont moins à celles et ceux qui travaillent (actifs ou retraités) et plus à ceux qui détiennent les capitaux (les grands groupes du CAC40..).

    Ce qui a changé en 30 ans, c’est que le grand patronat a fait de l’emploi une variable d’ajustement et d’amélioration de son taux de profit. Le medef a fait le choix du chômage de masse comme norme de fonctionnement de l’économie, l’imposant, peu ou prou, y compris aux PME. Bref, le nombre de chômeurs, de sans-emplois, de précaires et de sans droits a terriblement augmenté, baissant d’autant les rentrées de cotisations retraites, assises sur les salaires. D’autant plus que  de multiples exonérations de cotisations de la part patronale des cotisations retraites ont été cumulées représentant aujourd’hui 30 milliards d’€uros de manque à gagner ! L’Etat n’est pas en reste, oubliant lui aussi de verser les cotisations de nombre de ses agents publics..

    Esquiver ou pas telle est la question !

    La gauche unie (PS/PCF) en 1981 affrontait la question sociale.

    La gauche sociale libérale qui gouverne seule (F Hollande) en 2013 l’esquive.

    On nous parle de maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans, mais d’augmenter la durée de cotisations : jeu de dupes ! Comment parvenir à toucher sa retraite pleine et entière au même âge si l’on doit cotiser plus longtemps ? Cette fausse solution pousserait chacun à décider pour lui, soit de partir à 62 ans avec une pension amoindrie (décote), soit à repousser l’âge de son propre départ à la retraite. Cette idée est perverse : on sauverait encore une fois les retraites, mais pas les retraités !

    Et dans les pistes de financement évoquées, l’idée rôde de baisser directement les pensions actuelles des retraités. Avec une possible hausse de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) les retraités qui ont cotisé toute leur carrière professionnelle, devraient à nouveau être mis à contribution.

    Comment faire ?

    L’âge du départ à la retraite, le niveau des pensions devraient être à mon avis, garantis. La retraite, c’est le sens de la vie. Les pensions de retraites servent aux besoins des retraités : elles participent activement à l’économie locale, en alimentation, en services, en loisirs.. Les retraités jouent un rôle actif dans la société : bénévolat associatif, rôle familial, engagement citoyen.. je le vérifie au quotidien dans notre commune.

    Il est juste de considérer que l’on ne vit pas pour travailler, mais que l’on travaille pour vivre. La retraite à 60 ans, à taux plein, c’est un repère et un besoin pour la société, et cela fera de la place aux jeunes dans le monde professionnel. Chaque année 100 000 d’entre eux arrive sur le marché du travail, mais 26,5% des moins de 25 ans sont au chômage. Résultat, ils ne cotisent pas tout de suite pour leur retraite. Quand la prendront –ils s’ils devaient cotiser 44 anuités ? Personnellement j’ai obtenu mon premier contrat de travail à 27 ans..

    Peut-on y arriver ?

    Oui, c’est une question de choix de société, de débat public et de mobilisations sociales. Comme en 1981, quand la gauche était rassemblée sur un programme tourné vers le progrès social et non soumis au monde de la finance. Certes, le « tournant de la rigueur » en 1983 a mis fin à cette expérience, mais le droit à la retraite à 60 ans, la 5 eme semaine de congés payés, les droits des salariés (CHSCT) ont marqué durablement le monde du travail.

    Aujourd’hui, construire une politique de progrès social, c’est avoir le courage d’ouvrir ce débat sur le contenu d’une politique alternative à gauche. C’est ce à quoi le PCF avec le Front de Gauche s’est attelé lors des « Assises de la refondation », ce dimanche 16 juin : une politique alternative à la régression sociale avec une majorité de gauche différente, au cours de cette mandature, c’est possible.

    "Peuple de gauche : est-tu là ?"

    Vincent BONY

  • ENSEMBLE, FRANCHISSONS CETTE BELLE ETAPE !

    C’est une bonne nouvelle que la gauche ripagérienne s’apprête à  délivrer ce mercredi 5 juin à 18h30, salle du foyer ouvrier de l’ACR.

    Pas de faux suspense, puisque l’information principale est contenue dans l’invitation : oui la gauche ripagérienne présentera une seule liste aux élections municipales de 2014 ! Et il me revient  l’honneur de conduire ce rassemblement. Quelle enthousiasmante tache ! Quelle responsabilité ! 

     

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    J’en suis très heureux, moi qui n’ai eu de cesse depuis les dernières élections de prôner ce rapprochement, sans pour autant en édulcorer mon engagement, ni demander à d’autres de se renier. C’est dans la clarté que s’opère cette jonction des groupes « Gauche Citoyenne et Ecologiste » et « Nouvelle Gauche ».

    Mercredi, Jean Point et Eliane Masson diront ce travail en commun engagé il y déjà deux ans au Conseil Municipal. Et je préciserais la nature de notre ambition : réinventer Rive de Gier !