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Politique !

  • DE L'AIR FRAIS POUR LA FRANCE ! (pas du rance pour Air France)

    Dans l’affaire Air France, qui a surgi sur la scène médiatique avec l’épisode du DRH bousculé et sans chemise, on a un condensé de la situation politique.

    D’abord une compagnie aérienne au bord du gouffre avec sa politique de rachat financier d’autres compagnies, avec un endettement multiplié par trois en deux ans, financé par de grandes banques qui se sucrent au passage. Ensuite la mise en scène de l’accusation de pilotes qui gagneraient trop, qui ne penseraient qu’à eux en refusant de travailler plus longtemps, gratuitement. Conséquence, la direction « n’a pas le choix » et « doit » présenter un plan de 2900 licenciements d’agents au sol (quelqu’un pourra je l’espère, m’expliquer la cohérence à remplacer des heures supplémentaires gratuites de pilotage par des suppressions d’emplois de bagagistes ou techniciens au sol..).

    L’injustice de ce plan, la morgue de la direction sont si fortes que lors de la manif devant le CCE, la colère déborde et la France apprend qu’un DRH a brusquement perdu sa chemise dans un tumulte inattendu.

    Cet évènement crée une référence. La révolte sociale perce l’écran. Le 1er ministre, pourtant à l’étranger, le comprend et s’enflamme : « les voyous », dit-il « doivent être condamnés ». Alors qu’aucun responsable syndical n’a jamais encouragé de débordements ni de recours à la violence physique, Manuel Valls prend à revers les directions syndicales, accentue la fracture sociale née de la gestion financière d’une grande entreprise nationale ou l’état, donc lui, est actionnaire.

    La machine est en route: la police va saisir à 6h du matin 6 salariés, chez eux, devant leurs familles, fouillant bien évidement leurs logements. Sur les réseaux sociaux nombre de syndicalistes en butte aux licenciements et aux salaires trop bas s’identifient à ce conflit.

    48h de garde à vue au terme desquelles un procès est convoqué : au choc médiatique d’une direction d’entreprise bousculée dans ses plans, vite, il faut substituer une autre image : celle de la fermeté et du retour à l’ordre.

    « Heureusement » les autorités peuvent user de la violence des moyens légaux. Une violence légale qui est mise en œuvre pour se saisir de salariés en pyjama.

    Violence légale contre violence légitime, diront certains ? Je ne dis pas cela.

    Comprendre le débordement de colère des manifestants ne conduit pas à approuver, à donner des excuses, à partager le fait que volontairement ou non, on s’en prenne physiquement à d’autres que soi. Mais là ou une convocation de justice suffisait pour que le droit soit dit, la machine judiciaire rajoute l’humiliation, vécue comme telle, non pas par 5 salariés, mais par toute une frange décisive de syndicalistes, de salariés de ce pays. On le verra lors de la visite de F Hollande aux chantiers STIX à Saint Nazaire.

    Et pourtant le problème de fond n’est pas là.

    Ce qui suit est le plus important. Dans ce cycle de faits judiciaires et policiers, on évacue la question première : quelles réponses industrielles, économiques et sociales, apporter pour le développement d’Air France et de l’emploi ?

    Cette question demeure. C’est pourquoi concentrer le débat politique « sur la violence », est une impasse. La réponse de Manuel Valls à Pierre Laurent au Sénat en témoigne. Le 1er ministre se sert de la violence pour ne pas répondre au fond, tout en osant un chantage au danger de l’extrême droite.

     

    Lors des questions au Gouvernement au Sénat, j'ai interpellé le Premier Ministre sur la situation d'Air France. A revoir, la vidéo de notre échange.

    Posté par Pierre Laurent sur jeudi 15 octobre 2015

    En vérité, le renoncement social va de pair avec la promotion de l’extrême droite.

    Au contraire, répondre aux besoins des salariés, des familles populaires, développer l’emploi utile, permettrait de créer une dynamique politique positive pour faire avancer notre pays. Là est le point de départ d’une politique vraiment de gauche. C’est tout le sens du choix de « l’humain d’abord ! ».

  • L'HOPITAL, LA POLICE ET....SAINT ETIENNE MONOPOLE ?

    Retrouvez ci dessous le texte des élus Front de Gauche de la vallée du Gier, rendu public lors d'un point presse tenu jeudi dernier à Saint Chamond. Nous abordons trois sujets concrets communs à tous les habitants de la vallée du Gier.

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    Vincent BONY

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  • QUELLES RELIGIONS, QUELLE LAICITE ?

    Bien sûr, des préoccupations urgentes appellent notre mobilisation pour l’emploi, le logement, le pouvoir d’achat, le devenir des services publics (de santé, de police, d’éducation..), mais les débats de fond qui sous-tendent l’organisation de notre pays nous concernent tous également.

    Je ne suis pas dupe des offensives réactionnaires menées par la droite sarkozyste (le ministère de l’identité nationale..) et par l’extrême droite sur ce terrain-là. Mais précisément, je suis persuadé que nous avons besoin d’une certaine espérance, d’un certain idéal, pour nous projeter ensemble dans un futur commun possible et souhaitable.

    Les débats sur les « valeurs de la République », sur le « vivre ensemble » m’intéressent, mais leurs cours actuels sont loin de me satisfaire.

    Ainsi je ne suis pas d’accord avec l’idée que la laïcité et la religion s’opposeraient.

    Au contraire, la laïcité est pour moi un héritage fondamental de liberté, de tolérance et d’égalité.

    La religion, quelle qu’en soit le culte, est aussi un héritage d’émancipation humaine dans une société donnée.

    Je comprends bien que cette vision positive de la laïcité et de la religion ne soient pas communément partagée.

    Mais cela est le fait que - et la laïcité, et la religion - souffrent aujourd’hui (pour en rester à notre époque) d’être instrumentalisées.

    La théorie du « choc des civilisations » s’est propagée depuis vingt ans à travers le monde.

    Cette théorie (*) vise à remplacer dans l’imaginaire collectif et dans l’action politique, les conflits sociaux par des conflits identitaires.

    Aussi est pris au piège « celui qui croyait au ciel et celui n’y croyait pas ».

    Pourtant on sait avec Aragon quelle fut, face à l’inhumanité nazie, la force de vie irréductible résultant de l’action commune des hommes guidés par la bonté envers le genre humain.  

    Aujourd’hui, en cherchant à diviser la population en fonction de son origine, de ses croyances, et à organiser le monde et la société sur cette base, cette théorie du « choc des civilisations » nous conduit à des affrontements destructeurs.

    Dans la représentation médiatique dominante, on assimile les habitants des quartiers populaires à la religion musulmane. On cherche ainsi à évacuer la question sociale, à faire abandonner aux catégories populaires leurs revendications sociales en focalisant le débat public sur la place de l’islam, sur les pratiques des musulmans, en poussant au repli identitaire. Dans combien de médias audiovisuels, dans combien de discours bien-pensants ne présente-t-on plus les habitants des quartiers populaires qu’au travers de l’origine des gens ou du prisme religieux ? Je ne le supporte pas. Chacun, chacune a pourtant le droit - grâce à notre République laïque - de pratiquer le culte de son choix ou de n’en pratiquer aucun ! Et il faut redire que le logement social est un élément indispensable au parcours résidentiel, un acquis précieux pour répondre à la diversité des situations que l’on peut rencontrer tout au long de sa vie.

    Cette théorie du choc des civilisations sert en fait aux puissants à maintenir le peuple divisé, et à maintenir en place leur système de dominations.

    On comprend dès lors pourquoi en France l’extrême droite parle de laïcité : c’est pour en détourner le sens et en faire un élément de sa croisade anti immigré et anti sociale. Dans la bouche de Marine Le Pen le mot laïcité a une signification totalement opposé au mien et à celui du  Front de Gauche. Pour l’extrême droite la laïcité est un principe français sommant l’étranger d’abdiquer sa culture pour se fondre indistinctement dans un « ordre social inégalitaire, naturel et antérieur ». Pour les progressistes, la laïcité est au contraire la reconnaissance par la Nation de l’égalité des droits entre tous les participants à notre société républicaine, mettant à distance du pouvoir politique les cultes privés.

     

    Alors peut-on être et pour la religion et pour la laïcité ? La question est sans doute trop schématique, mais ma réponse est oui. En tout cas, il est primordial de comprendre qu’au sein d’une même religion, des débats, des visions différentes s’expriment. De même on l’a compris, derrière le mot de laïcité, des visions totalement antagoniques peuvent se révéler.

     

    Deux rencontres publiques ont lieu ces prochains jours auxquelles je ne pourrais pas personnellement participer mais qui permettront j’en suis certain d’éclairer beaucoup mieux que je ne l’ai fait ici ce débat.

     

    L’association des Amis de l’Humanité Loire organise ce mercredi 15 avril à Saint Etienne en partenariat avec l’Union Fédérale des associations laïques de Saint-Étienne et la Ligue des droits de l’Homme, une rencontre intitulée: "De la loi de 1905 à la tragédie de janvier 2015: Laïcité, République, quels défis aujourd’hui ?" Animée par Philippe FORAY, professeur à l'Université Jean Monnet, elle aura lieu à l'Université Jean Monnet, en amphithéâtre E01, en présence de deux intervenants, Pierre DHARREVILLE, membre de l’exécutif du Parti Communiste Français, auteur du livre "La laïcité n'est pas ce que vous croyez" et de Pierre TARTAKOWSKY, président de la Ligue des droits de l’Homme.

     

    Jeudi 23 avril, l’Association Musulmane El Andalous (AMEA) et la paroisse Saint Ennemond en Gier proposent à 20h à Saint Chamond salle Aristide Briand,  une rencontre débat avec Tarek OBROU, théologien et grand imam de Bordeaux  et Thierry MAGNIN, théologien et recteur de l’Université catholique de Lyon, autour des questionnements «violences, guerres, régressions, peurs, rejets.. à cause ou malgré les religions ? ».

     

    Poursuivons ces débats pour construire du commun, pour bâtir une société ou l’être humain soit au cœur des choix collectifs.

     

    Vincent Bony

     

     

    *L’initiateur de cette théorie, le néo-conservateur américain Samuel Huntington a publié en 1996 « The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order » « Le choc des civilisations et la refondation de l'ordre mondial »

  • JE NE PEUX PAS RESTER NEUTRE !

    Le 1er tour de l’élection départementale est marqué par une forte abstention de gauche. Les chiffres dans les quartiers populaires sont éloquents : le monde du travail, les familles populaires ne ressentent pas d’espoir vis à vis de la politique telle qu’elle est faite. La droite et l’extrême-droite sont donc plus mobilisées et se sont qualifiées pour le second tour. Il n’y a pas de signe positif dans ce résultat.

    Mais dans ce contexte, je ne peux rester neutre.

    Je ne peux pas laisser penser qu’il n’y aurait aucun danger à voir une candidature d’extrême droite être présente dans ce second tour. Je ne peux imaginer un instant le parti du refus de l’égalité faire élire dans notre canton des conseillers départementaux. Le Front National est l’héritier du régime de Vichy. Il est le parti actuel de la droite légitimiste(*), qui n’accepte pas les fondements philosophiques de la République. Son double discours permanent cherche à maquiller de social, une pensée anti-sociale et profondément réactionnaire.

    Je refuse d’imaginer la victoire d’une candidature de la haine et du racisme.

    Je refuse d’envisager la présence de tels élus à la commémoration de la journée de la déportation -le dimanche 26 avril- où à celle du 70eme anniversaire du 8 mai 1945.

    Dimanche 29 mars, je serai présent dans mon bureau de vote pour participer à la tenue du scrutin. Je voterai -selon l’expression consacrée- pour faire barrage à l’extrême-droite, parce que je refuse de sous-estimer le danger qu’elle représente.

    Et je connais toute l’importance du travail politique, de proximité, de rassemblement qu’il nous faut conduire pour reconstruire de l’espoir avec le monde du travail, avec les Ripagériens et les Ripagériennes.

     

     

     

    (*) Le politologue René Rémond a classé en 3 courants historiques la droite française. Cet universitaire, lui-même de droite, a publié avec Les droites en France en 1954 des travaux, régulièrement actualisés depuis, qui font autorité. Pour René Rémond la droite s’organise en trois familles : les bonapartistes, les orléanistes, les légitimistes. Ces derniers refusent la révolution française, refusent l’universalisme.

  • Lettre à mes amis Ripagériens

    « Chers Ripagériens, Chers amis,

     

                 Dimanche, vous êtes appelés à vous exprimer lors du 1er tour des élections départementales. En 2012, nous sommes très nombreux à avoir mis - avec la diversité de nos bulletins de vote..

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  • ENGAGEONS-NOUS POUR DES SOLUTIONS CONTRE L'AUSTERITE

    Depuis plusieurs semaines on m’interroge à propos des prochaines "élections départementales".

    Ce scrutin a lieu les 22 et 29 mars 2015 et remplace les élections cantonales.

    Il s’agit toujours d’élire les responsables politiques du département. Le Conseil Général de la Loire - présidé par l’UMP Bernard Bonne - va devenir Conseil Départemental de la Loire.

    Le département a d’importantes compétences : l’action sociale (RSA, PCHandicap, APA, protection de l’enfance..) les collèges, la voirie départementale, le développement local.

    Comme les communes, le département a été créé lors de la révolution française. Il s’agit de conquêtes démocratiques.

    Elles sont aujourd’hui très directement menacées par la réforme territoriale du gouvernement Hollande/Valls. Cette réforme est totalement soutenue par la droite UMP et UDI.

    Au plan local M Bonne, M Perdriau, maire UMP de Saint Etienne et M Charvin maire et Conseiller Général rattaché à l’UMP, souhaitent vider les communes de leurs compétences propres et les transférer à Saint Etienne Métropole (SEM). Cette instance de coopération intercommunale très utile pour mener à bien des projets collectifs que chaque commune ne peut pas mener seule ( transports scolaires, zénith, contrats rivières, grandes zones d’aménagements économiques…) n’a par contre aucune utilité pour les compétences que savent très bien gérer directement les communes : l’assainissement par exemple a été transféré à SEM avec un service dégradé mais bien plus cher.. Mais voilà, les partisans du libéralisme économique qui siègent au gouvernement et dans « l’opposition » UMP/UDI sont d’accord pour progressivement remplacer le triptyque commune-département Etat, aménageant le territoire dans la démocratie par l’action égalitaire du service public par un autre triptyque : agglomérations – grandes régions (Rhône Alpes-Auvergne)- Union Européenne, jetant les territoires dans une mise en concurrence entre eux et par une gestion technocratisée de recours aux délégations de marchés.

     

    L’enjeu du vote des 22 et 29 mars est donc de protéger le service public municipal, de développer des politiques publiques départementales de solidarité et d’aménagement équilibré de tout le département. Il s’agit d’exiger un maintien de la démocratie locale. Ce sera un vote très politique, un vote pour ou contre cette réforme territoriale que partagent UMP et gouvernement.

    Pour la première fois, avec le nouveau mode de scrutin, l’élection aura lieu dans tous les cantons en même temps, tous les Français sont appelés à voter le même jour: la campagne électorale sera donc beaucoup plus politique, beaucoup plus nationale.

    Avec le Front de Gauche, nous voulons proposer une véritable alternative à cette austérité. Le problème ce n’est pas la dépense publique, c’est le chômage. Le problème ce n’est pas la démocratie locale, c’est l’insuffisance d’investissement public pour répondre aux besoins de développement économiques, sociaux, éducatifs, environnementaux des habitants.

    Je suis certain que l’histoire ne s’arrête pas à cette gauche du laisser-faire qui est au gouvernement. Je suis persuadé que notre peuple a les ressources pour imposer l’écriture d’autres choix politiques. Regardons la dynamique de Syriza en Grèce, celle d’Izquierda Unida et Podemos en Espagne, du Sinn Fein en Irlande. Oui en Europe, cela bouge dans le bon sens. En France le Front de Gauche a la volonté de conforter et d’amplifier ce mouvement d’espoir social. Le Parti de la Gauche Européenne auquel sont affiliés ces mouvements est présidé par le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent. C’est Pierre Laurent qui avait proposé en juin 2014 à Alexis Tsipras le nouveau 1er ministre grec, d’être le porte étendard de la campagne des européennes, qui a vu notre groupe de députés européens considérablement renforcé.

    Nous sommes dans un moment politique nouveau ! Alors, oui je vais mener campagne avec toutes celles et ceux qui souhaitent se rassembler pour une nouvelle politique dans notre canton, notre département et notre pays.

    Voilà ce que j’essaye de répondre à mes interlocuteurs. Mais à une place différente.

    Car dans le même temps je suis dans un moment personnel également nouveau.

    J’arrête la politique professionnelle. Je suis à la fois par la force des choses, à la fois par envie d’évoluer vers d’autres responsabilités, en phase de transition professionnelle.

    Jusqu’à présent j’étais salarié à mi-temps du PCF pour animer l’activité de la fédération de la Loire et à mi-temps assistant parlementaire de notre sénatrice. J’ai toujours exercé un travail de collaborateur d’élu, ou de permanent politique. C’est passionnant, divers et riche de rencontres humaines, de solidarités, de réflexions et d’ouverture au monde. Mais à la longue, il y a un risque d’usure, de manque de renouvellement. J’avais déjà indiqué il y a deux ans, remettre mon mandat de secrétaire départemental et mon souhait que la transition vers une nouvelle équipe se mette en place. Les mois ont passé.. Et puis des choix budgétaires ont dû être opérés sur les finances de la fédération. J’ai proposé de supprimer le poste que j’occupais, de bâtir une direction plus collective, sans permanent salarié. Et dans le même temps j’ai pris la décision de démissionner du mi-temps d’assistant parlementaire afin de pouvoir chercher un travail à temps plein. J’ai effectué cet automne un « bilan de compétences » riche d’enseignements. Je veux me tourner vers d’autres secteurs d’activité. J’ai la chance d’avoir constitué au fil des rencontres, au fil des engagements successifs qui sont les miens, un réseau de connaissances assez diversifié. J’ai la chance d’avoir d’ores et déjà refusé des offres d’emplois, notamment parce qu’elles m’auraient trop éloignées de Rive de Gier. Hors de question de remonter encore une fois à Paris !

    Convaincu que la vie politique mérite que le plus grand nombre puisse s’en mêler, je suis très heureux de soutenir à 100% les candidats que le Front de Gauche va présenter d’ici peu aux suffrages des électeurs du canton de Rive de Gier. C’est bien de promouvoir de nouvelles personnalités, d’assurer un renouvellement continuel. Nous ne manquons pas de talents dans nos rangs !

     

    Quant à moi, désormais, je vais me concentrer sur un seul engagement public, le plus beau d’entre tous, le mandat municipal. Parce que Rive de Gier est notre avenir commun.

    Vincent Bony, conseiller municipal de Rive de Gier